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Paris envisage de plus en plus un report des élections régionales de mars 2021

Pour les régionales de mars 2021, gouvernement veut éviter le scénario des municipales. Ici, des assesseurs comptent les bulletins dans un bureau de vote au second tour des élections municipales à Perpignan, le 28 juin 2020.
Pour les régionales de mars 2021, gouvernement veut éviter le scénario des municipales. Ici, des assesseurs comptent les bulletins dans un bureau de vote au second tour des élections municipales à Perpignan, le 28 juin 2020. RAYMOND ROIG / AFP
Texte par : Julien Chavanne
2 mn

Les régionales pourront-elles vraiment se tenir en mars 2021 comme prévu ? Le scrutin est sous la menace de la pandémie de Covid-19. Alors que plusieurs personnalités politiques ont déjà appelé à un report de ces élections, le gouvernement considère sérieusement cette option au vu de la situation sanitaire.

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À l'Élysée et à Matignon, le scénario d'un report des régionales est bel et bien privilégié. Un indice : l'état d'urgence sanitaire a été prolongé jusqu'au 16 février 2021, c'est-à-dire un mois tout juste avant le scrutin.

Entre couvre-feu, distanciation sociale et risque de reconfinement, comment faire campagne ? « Comment dire aux Français, en pleine épidémie, qu'on va se battre pour maintenir une élection dont tout le monde se fout ? », lâche un ministre.

Deux poids lourds de la macronie, le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand et François Bayrou, le haut-commissaire au Plan, ont dit très clairement qu'ils souhaitaient un report du scrutin.

Éviter le fiasco des municipales

Mais quand ? En juin ? En décembre 2021 ? Ou bien carrément après la présidentielle ? Réponse attendue dans les trois ou quatre semaines. L’opposition, elle, est vent debout contre tout report.

Jean-Louis Debré, l'ancien président du Conseil constitutionnel et figure respectée du parti Les Républicains, a été chargé par Emmanuel Macron de trouver une solution.

Le tout pour éviter à tout prix le fiasco des municipales. À l'époque, juste avant le confinement, Emmanuel Macron avait été accusé par la droite et la gauche de vouloir enjamber une élection compliquée pour les marcheurs.

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