Accéder au contenu principal

Procès des attentats de janvier 2015: reprise de l’interrogatoire d’Ali Riza Polat

Dessin représentant les quatorze accusés et leurs avocats, le premier jour du procès des attentats de janvier 2015.
Dessin représentant les quatorze accusés et leurs avocats, le premier jour du procès des attentats de janvier 2015. BENOIT PEYRUCQ / AFP
Texte par : Laura Martel
2 mn

Le procès des attentats de janvier 2015 a finalement repris ce mercredi, avec la suite des plaidoiries des parties civiles. Cela faisait un mois que le procès avait été interrompu en raison des complications liées à la contamination au Covid-19 du principal accusé, Ali Riza Polat.

Publicité

Avec notre envoyée spéciale à la Cour d'assises spéciale de Paris

Ce mercredi, Ali Riza Polat est bien dans le box des accusés, mais son état de santé a continué de peser lourdement sur l’audience ce matin. Pendant plus d’une demi-heure d’abord, il a été question de ses vomissements persistants. L’expert médical l’a déclaré apte à comparaître, estimant que ce symptôme n’est pas lié à une pathologie ou aux suites du Covid-19 a souligné le président. Un diagnostic contesté par la défense de Polat, qui a à nouveau réclamé qu’il bénéficie d’un examen en milieu hospitalier.

« C’est de la simulation, il veut prendre le procès en otage, ça suffit », a de son côté répliqué un avocat de la partie civile, pointant que l’accusé refuse de prendre les anti-vomitifs prescrits. Un débat durant lequel Polat, justement, n’a cessé de tousser et cracher bruyamment.

Le désintérêt de Polat pour les plaidoiries 

Quand les plaidoiries ont enfin débuté, le représentant de l’État s’est exprimé dans le calme. Une sérénité de courte durée alors que les avocats de la famille du policier Ahmed Merabet venaient de s’avancer pour rappeler son courage et la douleur de ses proches.

Ali Riza Polat a soudain réclamé avec virulence à sortir, comme le président l’y avait autorisé. À son retour, il a une nouvelle fois interrompu les débats, criant qu’il voulait aller à l’hôpital et vociférant son désintérêt pour les plaidoiries en cours. « Encore un mot, une insulte et je vous expulse », l’a prévenu le président.

À lire: Les enjeux du procès des attentats de janvier 2015 à Paris

 

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.