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Wikileaks

Lula et Poutine montent au crénau pour défendre le fondateur de WikiLeaks

« Julian Assange a mis à nu une diplomatie qui paraissait intouchable », a déclaré le président brésilien Lula da Silva.
« Julian Assange a mis à nu une diplomatie qui paraissait intouchable », a déclaré le président brésilien Lula da Silva. REUTERS/Valentin Flauraud
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Menacé de poursuites judiciaires aux Etats-Unis pour espionnage, détenu en Grande- Bretagne dans une affaire sexuelle et mis en difficulté par des interdictions bancaires, c'est une semaine noire pour le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange. Mais plus les attaques se multiplient contre lui, plus il reçoit des messages de soutien. Non seulement de la part du monde des cyberpirates solidaires, mais aussi du monde politique.

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De Brasilia à Moscou on entend le même son de cloche : le moment est venu pour défendre l'ennemi public numéro un des Américains. Les éloges du président brésilien Lula da Silva sont sans appel : « Julian Assange a mis à nu une diplomatie qui paraissait intouchable », a-t-il dit avec un brin d'admiration pour le célèbre pirate informatique.

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva et le Premier ministre russe Vladimir Poutine ont tous deux déclaré leur soutien au fondateur de WikiLeaks.
Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva et le Premier ministre russe Vladimir Poutine ont tous deux déclaré leur soutien au fondateur de WikiLeaks.

Pour Lula da Silva, l'arrestation du fondateur de Wikileaks est une atteinte à la liberté d'expression. Au lieu d'accuser celui qui publie les secrets de la diplomatie internationale, il faudrait s'en prendre à ceux « qui ont écrit ces bêtises », a ironisé le chef d'Etat brésilien. A ceux qui veulent protester contre la poursuite de Julian Assange, Lula da Silva propose d'écrire à son blog Panalto, le site de la présidence.

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A Moscou, le Premier ministre Vladimir Poutine est sur la même longueur d'onde. « Pourquoi a-t-on mis Assange en prison ? C'est ça, la démocratie ? » a lancé celui que les Américains avaient qualifié de « mâle dominant ». Confronté à ces attaques, un porte-parole du département d'Etat américain a cru bon de souligner que les chefs d'accusation pour lesquels Julian Assange est détenu, n'ont rien à voir avec son site Wikileaks.

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