Religion / Vatican

Le synode sur le Moyen-Orient s'est ouvert à Rome

« Toute notre existence dépend des conclusions et des perspectives de ce synode » affirme Monseigneur Louis Sako, archevêque chaldéen de Kirkouk, au nord de l’Irak.
« Toute notre existence dépend des conclusions et des perspectives de ce synode » affirme Monseigneur Louis Sako, archevêque chaldéen de Kirkouk, au nord de l’Irak. AFP

Le synode des évêques pour le Moyen-Orient s’est ouvert ce dimanche 10 octobre 2010 à Rome avec une messe en présence de près de 200 responsables des Eglises catholiques orientales. C’était le premier acte de ce synode dont les travaux vont durer deux semaines et dont l’enjeu est la survie des chrétiens d’Orient.

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Avec notre correspondante à Rome, Geneviève Delrue

Des prières en langue arabe, mais aussi en turc, en hébreu et en persan ont été dites au cours de cette cérémonie, pour illustrer la portée géographique du synode qui a débuté ce dimanche 10 octobre 2010, à Rome. Un synode qui concerne quinze millions de chrétiens pâtissant de la montée de mouvements islamiques radicaux.

Monseigneur Louis Sako est l’archevêque chaldéen de Kirkouk, au nord de l’Irak. Il y a plus d’un an, c’est lui qui a demandé en urgence au pape la tenue de ce rassemblement qui est pour lui celui de la dernière chance

« C’est un évènement très important pour nous, affirme Mgr Sako. Toute notre existence dépend des conclusions et des perspectives de ce synode. Il s’agit de renforcer la présence chrétienne et aussi de refléter les valeurs chrétiennes dans un milieu musulman qui attend de nous quelque chose de différent. »

Deux semaines marathon pour sauver les chrétiens d’Orient, dont la disparition serait aussi néfaste pour le monde chrétien que pour le monde musulman.

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