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Etats-Unis / Israël

Israël presse les Etats-Unis de menacer militairement l'Iran

Le vice président des Etats-Unis, Joe Biden (G) et le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu lors d'une conférence à la Nouvelle Orléans, le 07 novembre 2010.
Le vice président des Etats-Unis, Joe Biden (G) et le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu lors d'une conférence à la Nouvelle Orléans, le 07 novembre 2010. REUTERS/Lee Celano
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Les Etats-Unis rejettent l'appel d'Israël qui souhaite une menace militaire crédible contre l'Iran afin d'éviter que ce pays ne se dote d'armes nucléaires, a déclaré lundi 8 novembre 2010 le secrétaire américain à la Défense Robert Gates. Le Premier ministre israélien en avait fait la demande hier au vice-président américain. Benyamin Netanyahu et Joe Biden se sont retrouvés à la Nouvelle Orléans, en Louisianne, en marge de la Conférence américano-juive.

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Avec notre correspondant à Washington, Raphaël Reynes

« La seule façon de s'assurer que l'Iran ne deviendra pas une puissance nucléaire... c'est de créer une menace crédible d'action militaire à son encontre ».

Ce sont les termes employés par Benyamin Netanyahu dimanche soir, lors de sa rencontre avec le vice-président américain Joe Biden. Pour Israël, les sanctions économiques contre Téhéran ne sont pas suffisantes.

Empêcher l'Iran d'obtenir l'arme nucléaire

Le Premier ministre israélien reconnait qu'elles « compliquent la tâche de l'Iran » mais il estime « qu'aucun signe ne montre que le régime des ayatollahs envisage d'arrêter son programme à cause d'elles ». Le gouvernement israélien en appelle donc à son allié. Les Etats-Unis qui n'ont d'ailleurs jamais exclu aucune option pour empêcher l'Iran d'obtenir l'arme nucléaire.

Mais s'il est vrai que les élections de mi-mandat de la semaine dernière ont sans doute réduit la capacité de Barack Obama à faire pression sur Israël dans ses relations avec les Palestiniens, l'engagement militaire des Etats-Unis contre l'Iran n'est pas à l'ordre du jour. Pas au lendemain de ce que le président américain a qualifié lui-même de « raclée électorale ».

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