Syrie

La violence exercée contre les manifestants en Syrie largement condamnée

Rassemblement de manifestants contre la corruption en Syrie, devant le tribunal incendié de la ville de Deraa, le 21 mars 2011.
Rassemblement de manifestants contre la corruption en Syrie, devant le tribunal incendié de la ville de Deraa, le 21 mars 2011. Reuters

Pour l'Union européenne, la répression des manifestants en Syrie est « inacceptable » a déclaré Catherine Ashton, la chef de la diplomatie des Vingt-Sept. De son côté, l'ONU demande au gouvernement syrien une enquête « transparente » sur les violences du week-end alors que le Haut commissariat aux droits de l'homme se dit très préoccupé par les récents meurtres de manifestants dans le pays. Depuis 5 jours, la ville de Deraa, dans le Sud, accueille des manifestations sans précédent contre le pouvoir de Bachar el-Assad ; 6 personnes ont été tuées depuis vendredi. Ce mardi, 22 mars 2011, les forces de l'ordre auraient encerclé un millier de personnes à l'intérieur et aux abords d'une mosquée selon un témoin cité par l'Agence France-Presse.

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Le régime de Bachar el-Assad est extrêmement verrouillé mais pourrait-il malgré tout connaître le même sort que les présidents tunisien et egyptien ? Pour Fabrice Balanche, universitaire et spécialiste de la Syrie à l'université Lyon 2, le pouvoir a des raisons d'être préoccupé de la façon dont pourraient tourner les événements.

Là, c’est assez dangereux pour le régime, ce qui est en train de se passer. Vous avez entendu les slogans : “Dieu, liberté…”

Quelles sont les causes de la révolte ?

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