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Liban

Liban : le TSL divulgue les photos des suspects de l'assassinat de Rafic Hariri

Capture d’écran du site du Tribunal spécial pour le Liban où l’on voit  les photos des quatre hommes suspectés de l’assassinat de Rafic Hariri.
Capture d’écran du site du Tribunal spécial pour le Liban où l’on voit les photos des quatre hommes suspectés de l’assassinat de Rafic Hariri. Reuters
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Les autorités libanaises n'ont plus que douze jours pour faire appliquer le mandat d'arrêt contre les quatre suspects dans l'assassinat de l'ex-Premier ministre Rafic Hariri.Pour accroitre la pression sur Beyrouth, le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) a divulgué vendredi 29 juillet 2011 leur identité. Il s'agit de quatre membres du Hezbollah. Etpour montrer sa bonne volonté, le gouvernement libanais à annoncé quelques mesures.  Mais pour le moment,  seul un accusé est visé.  

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Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh

Le délai de 30 jours accordé au Liban par le Tribunal international pour arrêter les quatre accusés dans l’assassinat de Rafic Hariri touche à sa fin. Le juge de la mise en état est donc passé à l’étape suivante : l’annonce publique des noms des accusés et la divulgation de leurs photos que tout le monde connaissait déjà.

Le procureur du tribunal Daniel Bellemare a expliqué que cette décision est destinée à augmenter les chances d’appréhender les accusés dans le cas où ils seraient aperçus par des membres du public. Ces explications ont fait sourire les Libanais. Le quotidien al-Akhbar, proche du Hezbollah a qualifié ces propos de plaisanterie.« Il ne reste plus à ceux qui aperçoivent les quatre accusés dans la rue, ou sur la terrasse d’un café, qu’à appeler la police », ironise le journal.

Des accusés probablement hors du Liban

Certes, le Premier ministre, Najib Mikati, a affirmé il y a dix jours, que si les accusés se trouvent au Liban, ils seraient livrés à la justice internationale. Son ministre de l’Intérieur avait assuré que les forces de l’ordre procéderaient à des perquisitions pour tenter de les retrouver. Mais la seule mesure qu’il ait prise jusqu’à présent est la suspension du salaire de l’un d’eux, Salim Ayache, membre de la défense civile.

Ce n’est pas la bonne volonté qui manque. Mais tout le monde pense ici que les accusés ne se trouvent probablement plus au Liban.

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