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Ligue arabe / Syrie

Divergences au sein de la Ligue arabe sur des sanctions économiques à l'égard de la Syrie

Sur une autoroute syrienne.
Sur une autoroute syrienne. (CC) Flickr/OliverLaumann
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Les ministres des Finances de la Ligue arabe, réunis ce samedi 26 novembre 2011 au Caire, ont élaboré une série de sanctions économiques contre la Syrie en raison de la répression violente excercée par le gouvernement syrien contre sa population. Mais ces sanctions qui devront encore être approuvées dimanche par les ministres des Affaires étrangères ne font pas l'unanimité.

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Pour faire plier le régime syrien, la Ligue arabe pourrait décider de bloquer les transferts bancaires, de geler les avoirs syriens à l'étranger, de cesser toute coopération économique avec Damas. Mais, déjà, l'Irak juge impossible d'imposer de telles sanctions à la Syrie en raison de l'intensité des relations économiques entre les deux pays.

Le Liban, la Jordanie et l'Iran devraient également émettre des objections. En effet plus de la moitié des exportations syriennes vont vers les pays arabes dont l'Irak et le Liban. La Syrie importe des produits chinois mais aussi saoudiens et turcs.

La réticence de pays frontaliers de la Syrie, comme l'Irak ou le Liban à appliquer les sanctions, les rendraient largement inefficaces. Par ailleurs, la Syrie dispose de mesures de rétorsion non négligeables : le transports routier de marchandises entre l'Europe et les pays du Golfe passe par la Syrie. Bloquer le passage vers la Turquie ou la Jordanie entrainerait une désorganisation des réseaux de circulation et augmenterait les coûts de transport, les marchandises devant être dirigées vers d'autres routes.

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