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Conflit syrien

Obama et Poutine appellent à un arrêt «immédiat» des violences

Rencontre, le 18 juin en marge du sommet G20 à Los Cabos, entre le président américain Obama (d) et son homologue russe Poutine. Ils plaident pour une solution politique à la crise syrienne.
Rencontre, le 18 juin en marge du sommet G20 à Los Cabos, entre le président américain Obama (d) et son homologue russe Poutine. Ils plaident pour une solution politique à la crise syrienne. AFP PHOTO/Jewel Samad
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Barack Obama a rencontré Vladimir Poutine, à Los Cabos, au Mexique, avant l'ouverture du sommet du G20, pour parler de la situation en Syrie. Le président américain et son homologue russe disent avoir trouvé de nombreux points d'accord sur la question syrienne. Dans un communiqué, les deux hommes ont appelé ensemble à un arrêt «immédiat» des violences et réclamé une issue politique du problème. A New York, ce mardi 19 juin, le Conseil de sécurité écoutera le rapport du général Mood, le chef des observateurs de l'ONU en Syrie, observateurs dont la mission a été suspendue, à cause de l'intensification des violences ces derniers jours. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme, 94 personnes, dont 63 civils, ont été tués hier.  

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Les présidents américain et russe ont choisi de masquer leurs divergences dans la crise syrienne. « Le peuple syrien », déclarent les deux chefs d'Etat, « a le droit de choisir librement son avenir de façon indépendante et démocratique ».

Seulement, alors que les Etats-Unis souhaitent le départ du président syrien Bachar el-Assad et militent pour une résolution du Conseil de sécurité condamnant le régime pour sa brutalité, la Russie continue de protéger Damas. Ces derniers jours, les échanges entre Américains et Russes ont fait ressurgir un ton presque oublié depuis la guerre froide.

La secrétaire d’État Hillary Clinton avait accusé la Russie d’équiper la Syrie en hélicoptères d’attaque. La riposte de Moscou ne s'est pas fait attendre. « C’est Washington qui fournit des armes à l’opposition syrienne », a affirmé, furieux, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.

C'était peut-être pour calmer les esprits que Vladimir Poutine a choisi, lundi, une approche conciliante. Le président russe, sans toutefois entrer dans les détails, a déclaré qu'il partage de nombreux points d'accord avec Barack Obama sur la façon de trouver une issue politique au conflit.

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