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TURQUIE / SYRIE

Avion turc abattu par la Syrie: Ankara connaît la position de l'épave et en appelle à l'Otan

La Turquie est toujours sans nouvelles des pilotes de l'avion (du type de celui sur cette photo) abattu par la Syrie, vendredi 22 juin 2012.
La Turquie est toujours sans nouvelles des pilotes de l'avion (du type de celui sur cette photo) abattu par la Syrie, vendredi 22 juin 2012. Reuters / Osman Orsal
Texte par : RFI Suivre
2 mn

La Turquie a accusé ce dimanche 24 juin 2012 la Syrie d'avoir abattu, vendredi 22 juin, un de ses avions de combat dans l'espace aérien international. Alors que les coordonnées de l'épave sont maintenant connues - à 1 300 mètres de profondeur dans les eaux syriennes - les deux pilotes de l'avion turc sont toujours portés disparus, ce dimanche. L'affaire sera présentée au Conseil de l'Otan à Bruxelles mardi prochain, à la demande de la Turquie.

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Avec notre correspondant à Istanbul, Jérôme Bastion

« La priorité, ce sont nos pilotes. Or, ils demeurent pour l’instant introuvables », a déclaré à la télévision le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu ce dimanche 23 juin 2012. 

Les rumeurs les plus folles courent à leur sujet depuis le début de cette affaire. Parmi les plus incongrues mais les plus coriaces, celles de leur éjection, de leur récupération et de leur maintien aux mains des Syriens, thèse que le Premier ministre turc nie depuis le début mais que des journalistes turcs sérieux défendent et disent tenir de hauts gradés de l’armée turque elle-même.

En tous cas, si l’épave a été localisée ce dimanche 24 juin 2012, elle n’est pas encore clairement inspectée, et elle ne le sera que par les forces armées syriennes, dans un premier temps.

A la thèse des deux pilotes en bonne santé, il faut verser cette information : à côté de l’épave, qui girait par 1 000 à 1 300 mètres de fond et qui n’est pas encore récupérée ni complètement circonscrite, on aurait vu les sièges éjectables des pilotes, mais sans leurs corps. Le fin mot de cette affaire n’est plus maintenant, sans doute, qu’une affaire d’heures.

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