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Chine / Syrie

La Chine avance de nouvelles propositions face au conflit en Syrie

Lakhdar Brahimi (G) et le ministre chinois des Affaires étrangères Yang Jiechi à Pékin, le 31 octobre 2012.
Lakhdar Brahimi (G) et le ministre chinois des Affaires étrangères Yang Jiechi à Pékin, le 31 octobre 2012. REUTERS/Takuro Yabe
Texte par : RFI Suivre
2 mn

La Chine a annoncé jeudi 1er novembre avoir fait de «nouvelles propositions constructives» pour tenter de mettre un terme au conflit en Syrie, dont un cessez-le-feu organisé région par région et par phases, et la formation d'un gouvernement de transition. Le ministre chinois des Affaires étrangères Yang Jiechi, qui a rencontré le médiateur international de l'ONU, Lakhdar Brahimi, en visite à Pékin, a réitéré ses appels à une «résolution politique» du conflit.

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Avec notre correspondant à Pékin, Stéphane Lagarde

Officiellement, il s’agit de détailler la « résolution politique » du conflit prônée par Pékin, mais ces nouvelles propositions avancées par le ministre des Affaires étrangères Yang Jiechi vont en réalité un peu plus loin, puisqu’on y trouve notamment l’idée d’un cessez-le-feu organisé région par région et par phases.

Comme la Russie, la Chine s’est toujours opposée aux résolutions du Conseil de sécurité visant à faire pression sur Damas. Contrairement à Moscou, en revanche, Pékin a toujours essayé de ne pas apparaître comme trop lié au régime syrien. Ces propositions viennent donc appuyer la position de médiateur « entre les parties concernées » revendiquée par la diplomatie chinoise.

Un credo relayé par les spécialistes de la question ce vendredi 2 novembre dans la presse officielle. Cela va sans dire mais cela va mieux en le martelant : « Ces nouvelles propositions ne veulent pas dire que la Chine a abandonné le pouvoir de Bachar el-Assad », insiste notamment Li Wei Jian, professeur à l’Institut de recherche international à Shanghai, cité par le Huanqiu Shibao.

On l’a compris, la Chine ne change pas de cap, tout en acceptant un petit pas vers ce « rôle plus actif » sur le dossier syrien réclamé par le médiateur de l’ONU. Et ce, alors que les rebelles multiplient les opérations coup de poing contre les soldats de Damas.

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