France / Syrie

Il faut rester «prudent» sur le sort des journalistes français enlevés en Syrie, estime Florence Aubenas

Florence Aubenas sur RFI en août 2012 après son séjour en Syrie où elle était envoyée spéciale du journal «Le Monde».
Florence Aubenas sur RFI en août 2012 après son séjour en Syrie où elle était envoyée spéciale du journal «Le Monde». Photo RFI

En vie, mais pas encore libérés ! Ce 14-Juillet, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a confirmé que les deux journalistes français enlevés en juin en Syrie étaient vivants. Le gouvernement travaille à leur libération, et « Tous les efforts sont faits pour que les conditions puissent être mises en œuvre très rapidement », a-t-il ajouté. Interrogé, lui aussi, sur le sujet lors de son discours national, le président de la République s'est félicité de la nouvelle. Mais François Hollande s'en est tenu à la promesse de leur libération, donner plus de détails pourrait mettre leur sécurité en danger. Au Comité de soutien du reporter d'Europe 1 Didier François et de son collègue photographe Edouard Elias, on se réjouit de la nouvelle. La présidente de ce comité, Florence Aubenas, ex-otage enlevée en Irak, préfère néanmoins rester prudente.