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Egypte / Justice

Egypte: le procès des trois dirigeants des Frères musulmans ajourné

Les accusés, trois Frères musulmans, n'étaient pas présents dans le box du tribunal du caire, ce dimanche 25 août 2013.
Les accusés, trois Frères musulmans, n'étaient pas présents dans le box du tribunal du caire, ce dimanche 25 août 2013. AFP / MARWAN NAAMANI
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Après des semaines de violences entre opposants et partisans du président déchu Mohamed Morsi, l’Egypte observe les développements judiciaires de cette crise. Le procès de trois dirigeants des Frères musulmans devait débuter ce dimanche 25 août. Parmi ces responsables : Mohamed Badie, le guide suprême de la confrérie, poursuivi pour incitation au meurtre. Mais le procès vient d’être ajourné.

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Avec nos envoyés spéciaux au Caire, Sami Boukhelifa et Manu Pochez

Le procès est ajourné au 29 octobre prochain, en raison de l’instabilité que traverse le pays. Les autorités égyptiennes ont pris une sage décision. Elles ont préféré rester prudentes, histoire de ne pas envenimer davantage la situation.

Ce dimanche matin, les accusés n’étaient même pas présents au tribunal. Mohamed Badie, guide suprême des Frères musulmans et ses deux collaborateurs, Khairat al-Chater et Mohamed Rachad Bayoumi, sont notamment poursuivis pour incitation aux violences et au meurtre, lors des troubles qui ont précédé la destitution par l’armée du président Mohamed Morsi, le 3 juillet dernier.

Le président de la Haute Cour de justice du Caire a affirmé que ces trois dirigeants de la confrérie islamiste, détenus dans la prison de Tora, près de la capitale égyptienne, seraient dès la prochaine audience sur le banc des accusés.

Khairat al-Chater , le «cerveau» des Frères musulmans

En tout cas, ce procès revêt une grande importance car en Egypte, Khairat al-Chater guide suprême de la confrérie, est considéré comme « le cerveau », le véritable décideur des Frères musulmans. C’est lui qui dans l’ombre de l’ancien président Mohamed Morsi, tirait toutes les ficelles.

L’ajournement de cette audience n’est pas une surprise, car au Caire, tout le monde s’y attendait, même les partisans des Frères musulmans. Ils n’ont d’ailleurs même pas fait le déplacement jusqu’à la Haute Cour de justice pour soutenir leur leader.

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