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Egypte

Egypte: vers un retour des Frères musulmans dans l'arène politique

Hazem el-Beblaoui, Premier ministre par intérim.
Hazem el-Beblaoui, Premier ministre par intérim. Reuters
Texte par : RFI Suivre
2 mn

L'Egypte ne devrait pas interdire les Frères musulmans ou les exclure du processus politique, a déclaré le Premier ministre par intérim, Hazem el-Beblaoui dans une interview publiée par l’agence officielle. El-Beblaoui avait prôné, le 17 août, une dissolution de la confrérie islamiste dont est issu le président destitué Mohamed Morsi.

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De notre correspondant au Caire, Alexandre Buccianti

La valse-hésitation du Premier ministre intervient à un moment où la presse égyptienne indique que des négociations sont en cours, via des médiateurs islamistes, entre le gouvernement et la confrérie des Frères musulmans.

Le gouvernement aurait proposé l’arrêt des poursuites policières et la libération des Frères musulmans n’ayant pas de sang sur les mains en contrepartie de la reconnaissance de la feuille de route. Cette dernière prévoit un amendement de la Constitution et des élections parlementaires et présidentielles.

Les Frères musulmans auraient réclamé la non dissolution de la confrérie, la levée du gel de ses avoirs, en contrepartie de leur acceptation de l’exercice de l’activité politique via le Parti de la liberté et de la justice, et par le biais de leur ONG.

La confrérie toujours menacée

Alors que les négociations sont encore en cours, le Conseil d’administration de l’Union générale des ONG a recommandé l’exclusion de l’organisation des Frères musulmans par le ministère des Affaires sociales. La confrérie, qui n’est ni parti politique ni ONG par essence, reste aussi menacée par plusieurs actions en justice réclamant qu’elle soit déclarée « illégale ».

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