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ISRAEL/ETATS-UNIS

Dernière visite officielle de Shimon Peres aux Etats-Unis

Shimon Peres et Barack Obama à la Maison Blanche, le 25 juin 2014.
Shimon Peres et Barack Obama à la Maison Blanche, le 25 juin 2014. REUTERS/Larry Downing
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Le président israélien Shimon Peres dont le mandat arrive à expiration fin juillet 2014 effectue sa dernière visite officielle aux Etats-Unis. Il a été reçu hier, mercredi, à la Maison Blanche, il sera honoré ce jeudi 26 juin par le Congrès.

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Avec notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet

Barack Obama a reçu à déjeuner le président israélien et a fait avec lui un tour d’horizon de la situation au Moyen-Orient. Shimon Peres lui a fait part des inquiétudes d’Israël à propos du nucléaire iranien et suggéré une solution à la syrienne : le transport hors d’Iran de tous les composants pouvant être utilisés dans la fabrication d’une bombe. Sur l’Irak, il a recommandé que les pays étrangers restent à l’écart et laissent aux sunnites et aux chiites le soin de « décider qui est le véritable héritier de Mahomet ». Il doute que l’Irak puisse préserver son unité. Peres devait aussi aborder un sujet sensible : la détention depuis 29 ans par les Etats-Unis de l’espion israélien Jonathan Pollard dont Tel Aviv demande depuis des années la libération. Obama a fait part, lui, de son inquiétude sur le sort des 3 adolescents israéliens récemment enlevés.

L'ami Abbas

Ce jeudi 26 juin, Shimon Peres sera honoré par le Congrès américain qui lui décernera sa médaille d’or. Les Etats-Unis voient avec regret Shimon Peres quitter la scène, car ils avaient en lui un partenaire plus souple que Netanyahu pour essayer de trouver une solution au différend israélo-palestinien, un objectif pour lequel il s’est battu pendant quatre décennies. Agé de 91 ans, il a confié au Washington Post que s’il quittait le gouvernement, il n’en continuait pas moins sa bataille pour la paix. Il a eu des propos très aimables pour Mahmoud Abbas qu’il considère comme un ami et comme l’homme avec qui les Etats-Unis doivent traiter s’ils veulent parvenir à un accord.

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