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Irak

Irak: l'armée fait reculer les jihadistes du groupe EI

Des membres de la sécurité iraquienne à un poste de contrôle à Ramadi. Dans ce fief des jihadistes, les forces gouvernementales tiennent toujours quelques positions.
Des membres de la sécurité iraquienne à un poste de contrôle à Ramadi. Dans ce fief des jihadistes, les forces gouvernementales tiennent toujours quelques positions. REUTERS/Stringer
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Après des semaines d’ascensions fulgurantes, l’organisation Etat islamique connaît ses premiers revers. A Kobane, en Syrie, les jihadistes ont été freinés par les frappes américaines. Dans l’Irak voisin, l’armée gouvernementale, appuyée par des bombardements et par des tribus sunnites, a pu repousser une offensive jihadiste mercredi 15 octobre à Ramadi.

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Dans la ville kurde de Kobane, en Syrie, les bombardements américains ont fait refluer les jihadistes dans un revirement inattendu mercredi 15 octobre. Ces derniers reculent également en Irak, comme le montre un nouvel assaut manqué du groupe Etat islamique.

L’attaque jihadiste a ciblé la ville de Ramadi, chef-lieu de la province d’al-Anbar. Dans cette région, considérée comme le fief des terroristes en Irak, les forces gouvernementales détiennent encore quelques positions et, depuis plusieurs jours, l’organisation Etat islamique multiplie les offensives.

L'objectif est de chasser définitivement toute présence gouvernementale de ces territoires où même les civils sont hostiles au pouvoir central de Bagdad. Jusqu’à présent, cela faisait la force des jihadistes, notamment à al-Anbar où les combattants extrémistes pouvaient compter sur le soutien des populations locales.

Un soutien qui a un prix

Toutefois, il semblerait désormais que la situation soit en train de prendre un nouveau tournant. Certaines tribus à Ramadi auraient changé de camp et rejoint les forces irakiennes. Cette nouvelle alliance a un prix. Si le gouvernement chiite veut s’assurer du soutien permanent de ces tribus sunnites et les rallier durablement à sa cause, il doit faire des concessions.

Bagdad doit ainsi répondre favorablement à leurs revendications, à savoir arrêter de les marginaliser et les impliquer davantage dans la vie politique du pays.

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