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Iran

Nucléaire iranien: accord possible si pas de «demandes excessives»

Le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif arrive à Vienne pour un déjeuner avec Catherine Ashton, en marge des négociations sur le nucléaire iranien, le 18 novembre 2014
Le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif arrive à Vienne pour un déjeuner avec Catherine Ashton, en marge des négociations sur le nucléaire iranien, le 18 novembre 2014 REUTERS/Heinz-Peter Bader
Texte par : RFI Suivre
2 min

Les négociations entre l'Iran et les pays du groupe des « 5+1 » ont repris mardi, avec un déjeuner de travail entre le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, et la représentante de l'Union européenne dans ce dossier, Catherine Ashton. La délégation iranienne estime qu'un accord pourra être trouvé si les Occidentaux ne présentent pas de « demandes excessives. »

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Avec notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi

Dès son arrivée à Vienne, le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif a prévenu : « Un accord est possible si les Occidentaux, Etats-Unis en tête, cessent de présenter des demandes excessives », a-t-il déclaré. Il a aussi demandé aux Etats-Unis de faire preuve de bonne volonté et de prendre des décisions difficiles pour permettre un accord dans le dossier nucléaire.

Le chef des négociateurs iraniens a encore ajouté que Téhéran n'était pas prêt à renoncer à ses « droits » en matière nucléaire. En clair, cela signifie que l'Iran demande non seulement un engagement précis sur la levée des sanctions internationales, mais également que les Occidentaux acceptent que Téhéran puisse développer un programme d'enrichissement d'uranium de taille industrielle.

Commentateurs iraniens peu optimistes

L’objectif de ces discussions : tenter d'arracher un accord final d'ici la date butoir du 24 novembre, malgré les divergences persistantes entre les deux parties. Mais les négociations s'annoncent difficiles. L'Iran refuse en effet de limiter son programme d'enrichissement comme le réclament les Etats-Unis et les pays européens.

Dans les médias iraniens, le ton n'est pas à l'optimisme : la plupart des commentateurs affirment qu'au mieux, les négociations actuelles seront prolongées de quelques mois. D'ailleurs, plusieurs hauts responsables politiques et militaires ont affirmé que l'Iran n'était pas prêt à céder face aux pressions des grandes puissances.

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