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Nucléaire

Nucléaire iranien: la prudence est de mise à Vienne

Les chefs des diplomaties iranienne et américaine, Javad Zarif et John Kerry et la représentante de la diplomatie européenne Cahterine Ashton qui coordonne la négociation à Vienne, le 20 novembre 2014.
Les chefs des diplomaties iranienne et américaine, Javad Zarif et John Kerry et la représentante de la diplomatie européenne Cahterine Ashton qui coordonne la négociation à Vienne, le 20 novembre 2014. REUTERS/Leonhard Foeger

A Vienne, les négociations autour du nucléaire iranien se poursuivent. Javad Zarif, Catherine Ashton, John Kerry, Laurent Fabius et Philip Hammond, cinq chefs de la diplomatie sont présents dans la capitale autrichienne. Demain, le ministre des Affaires étrangères allemand devrait rejoindre ses homologues. Objectif affiché : donner un nouvel élan aux négociations pour tenter d’arracher un accord d’ici lundi.

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Les poids lourds de la diplomatie internationale ne seront pas de trop pour sortir les négociations de l’impasse. A moins de quatre jours de la date butoir, deux points et non des moindres posent toujours problème : dans quelle proportion l’Iran doit-elle être autorisée à enrichir l’uranium, et à quel rythme les sanctions seront-elles levées ? Il aura aussi fallu aux « 5+1 » (Les 5 membres du Conseil de sécurté + l'Allemagne) afficher un visage uni alors que des différences d'opinions se sont fait entendre ces derniers jours.

Une bonne entente c'était justement l’objectif de la rencontre qui a lieu en ce tout début d’après-midi ce vendredi 21 novembre entre John Kerry (Etats-Unis), Laurent Fabius (France) et Philip Hammond (Royaume-Uni).

Preuve peut-être que Français et Américains ont réussi à s’accorder hier, à son arrivée au Palais de Coburg, Laurent Fabius n’a même pas évoqué cette réunion, préférant renvoyer la balle dans le camp iranien : « Il reste encore des questions à régler. Je vais rencontrer tout à l’heure mon collègue iranien et j’espère que l’Iran saura saisir cette opportunité ».

Pas de consultation à Téhéran pour Zarif

Devant un parterre de journalistes, Philip Hammond a répété qu’il restait beaucoup de chemin à parcourir pour espérer arriver à un accord d’ici lundi : « Dans les prochaines 72 heures, nous devons nous mettre d’accord sur les points clés d’un accord ». Une manière d’évoquer entre les lignes la possibilité d’une nouvelle prolongation de la période de négociations. C'est une hypothèse de plus en plus évoquée mais dont les Américains ne veulent pas. D'ailleurs Javad Zarif, le chef de la diplomatie iranienne, n'ira pas en consultation à Téhéran comme il l'avait envisagé, a annoncé une source iranienne vendredi à Vienne, en suggérant un manque de progrès dans la négociation nucléaire.

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