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Iran

Nucléaire iranien: négociations à couteaux tirés à Vienne

Laurent Fabius, Catherine Ashton, John Kerry et Philip Hammond autour de la table des négociations à Vienne, le 21 novembre 2014.
Laurent Fabius, Catherine Ashton, John Kerry et Philip Hammond autour de la table des négociations à Vienne, le 21 novembre 2014. REUTERS/Heinz-Peter Bader
Texte par : RFI Suivre
2 min

Les chefs de la diplomatie iranienne, européenne, française, américaine et britannique sont réunis à Vienne pour tenter d'arracher un accord sur le dossier du nucléaire iranien. Et la dernière ligne droite des négociations à trois jours de la date butoir du 24 novembre a été marquée par une série de coups de théâtres et de retournements de situation. 

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Avec notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi

Finalement, après plusieurs séries d'annonces contradictoires, le secrétaire d'Etat américain et le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif ont décidé de rester à Vienne pour poursuivre les discussions cruciales pour arracher un accord sur le dossier nucléaire.

Après avoir annoncé son possible départ pour Téhéran, Mohammad Javad Zarif a annulé son déplacement arguant qu'il n'avait pas de proposition notable pour justifier des consultations avec les hauts dirigeants du pays. De son côté, John Kerry a également vu son homologue iranien pour la troisième fois en 24 heures et a décidé de passer la nuit à Vienne pour continuer les discussions.

Divergences persistantes

L'idée est de trouver le cadre général d'un accord pour se donner ensuite plusieurs semaines supplémentaires afin de négocier les détails d'un accord global. Mais le ministre britannique des Affaires étrangères a confirmé qu'il restait des divergences très significatives entre les deux parties : la taille du programme d'enrichissement de l'Iran et un calendrier pour la levée des sanctions internationales en particulier.

L'Iran refuse de céder sur son programme d'enrichissement et veut un engagement précis sur la levée des sanctions. Des discussions intenses doivent se poursuivre ces trois prochains jours pour arracher un accord minimal, car un échec des négociations serait lourd de conséquences pour toutes les parties.

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