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Israël / Territoires palestiniens

Funérailles du responsable palestinien Ziad Abou Eïn à Ramallah

Le cercueil de Ziad Abou Eïn porté par les forces de sécurité palestiniennes, ce jeudi 11 décembre 2014.
Le cercueil de Ziad Abou Eïn porté par les forces de sécurité palestiniennes, ce jeudi 11 décembre 2014. REUTERS/Ammar Awad
Texte par : RFI Suivre
4 mn

C'est ce jeudi matin qu'ont eu lieu les obsèques du responsable palestinien Ziad Abou Eïn, tué lors d'une confrontation avec l'armée israélienne dans une manifestation pour dénoncer la colonisation en Cispordanie. Sa mort, hier, a encore davantage tendu les relations entre l'Autorité palestinienne et le gouvernement israélien. 

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Avec notre correspondante à Ramallah, Muriel Paradon

Ziad Abou Eïn a été enterré dans le cimetière d'al-Bireh, tout près de Ramallah. Son cercueil, recouvert d'un drapeau palestinien, était accompagné par une foule de plusieurs centaines de personnes, agitant  des drapeaux du Fatah, le parti auquel il appartenait, le parti du président palestinien Mahmoud Abbas. Des tirs de kalachnikov en l'air ont retenti, une tradition lors des funérailles. 

Un peu plus tôt, une brève cérémonie s'est tenue à la Muqata, la présidence palestinienne, en présence du président Mahmoud Abbas et du Premier ministre Rami Hamdallah. Il y a eu une prière mais pas de discours. Aujourd'hui, c'est le temps du recueillement ont expliqué les officiels. Mais ensuite les représentants de l'Autorité palestinienne se réuniront pour décider des suites à donner à la mort de Ziad Abou Eïn. « Toutes les options sont ouvertes », a déclaré hier Mahmoud Abbas. Et des manifestations sont prévues dès demain, vendredi, jour de la grande prière en Cisjordanie.

L'autopsie pratiquée sur le corps de Ziad Abou Eïn a donné lieu à des conclusions contradictoires. Selon un ministre palestinien, le décès fait suite aux coups portés par des soldats israéliens et l'inhalation de gaz lacrymogènes. Alors que la presse israélienne indique qu'un arrêt cardiaque est la cause probable de la mort. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a de son côté « souligné la nécessité de calmer les choses ».

 

Oui nous sommes fiers et fiers de ce que ce héros à fait. C'est un héros de la Palestine. Nous perdons une personnalité importante au sein du Fatah mais tous les courants sont réunis aujourd'hui, des nationalistes aux islamistes, de droite, de gauche, tout le monde.

Reportage à Ramallah aux funérailles de Ziad Abu Ein

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