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2014, année la plus meurtrière du conflit en Syrie

Des militaires syriens patrouillent dans le secteur d'al-Mallah après avoir repris le contrôle de cette région au nord d'Alep, le 15 décembre 2014. Ce même jour, le régime a en revanche perdu du terrain dans la province d'Idleb.
Des militaires syriens patrouillent dans le secteur d'al-Mallah après avoir repris le contrôle de cette région au nord d'Alep, le 15 décembre 2014. Ce même jour, le régime a en revanche perdu du terrain dans la province d'Idleb. REUTERS/George Ourfalian

Avec plus de 76 000 morts dont des milliers d'enfants en 2014, la guerre en Syrie a connu son année la plus meurtrière, marquée par la montée en puissance des groupes extrémistes comme l'Etat islamique.

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Selon un bilan publié jeudi 1er janvier par l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), plus de 76 000 personnes sont mortes en Syrie en 2014, contre plus de
73 000 en 2013 et près de 50 000 en 2012.

Parmi les 17 790 civils tués figurent 3 501 enfants, selon cette ONG qui dispose d'un large réseau de sources civiles, médicales et militaires à travers la Syrie.

Il faut ajouter à ces chiffres 15 747 rebelles, et 16 979 jihadistes dont une majorité
d'étrangers.

Du côté loyaliste, 12 861 soldats ont péri, ainsi que 9 766 miliciens syriens pro-régime et 2 167 miliciens étrangers, dont 366 combattants du Hezbollah chiite libanais. Il reste aussi près de 350 morts qui n'ont pas été identifiés.

Depuis le début du conflit syrien, en mars 2011, plus de 200 000 personnes
sont mortes. Et encore, ce bilan n'inclut pas les milliers de personnes portées disparues dans les geôles du régime ou chez les jihadistes.

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