Accéder au contenu principal
Syrie / Russie

Syrie: l’armée russe annonce la mort de son premier soldat

Des avions de guerre russes MIG-29, sur une base aérienne en mars 2015.
Des avions de guerre russes MIG-29, sur une base aérienne en mars 2015. AFP/SERGEY VENYAVSKY
Texte par : RFI Suivre
2 mn

L’armée russe enregistre sa première perte humaine officielle en Syrie depuis le début de sa campagne de bombardements aériens. Selon le ministère de la Défense, le soldat a mis fin à ses jours pour une histoire sentimentale. Ses proches émettent des doutes sur cette thèse.

Publicité

Selon la version officielle, le soldat, un technicien au sol, a été retrouvé mort sur une base aérienne près de la ville de Lattaquié. Il se serait suicidé alors qu'il était de repos après son service. Une source au ministère de la Défense, citée par l’agence Interfax, a expliqué que sa mort serait liée à une déception amoureuse. Il s'agit du premier mort officiel de l'armée russe depuis le début de ses bombardements aériens en Syrie. C’est un groupe de blogueurs russes déjà à l’origine de révélations sur des décès de militaires russes en Ukraine, qui a en premier évoqué la mort du jeune homme de 19 ans.

Le corps du soldat Vadim Kostenko a été remis ce mardi après-midi à sa famille dans le sud de la Russie. L’agence de presse Reuters a rencontré ses parents, qui ne veulent pas croire que leur fils a mis fin à ses jours. « Samedi, il était joyeux, heureux, et il riait » au téléphone, explique sa mère. Selon la version officielle, c’est ce jour-là qu’il se serait suicidé.

La vérité ne sera peut-être jamais connue, mais le retour des cercueils de zinc des zones de combats est un thème sensible en Russie, où persiste le syndrome afghan. Les autorités russes ont affirmé à maintes reprises qu’il n’était pas question de mener des opérations au sol en Syrie et insistent qu’aucun militaire n’y est mort au combat.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.