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Syrie

La conférence sur le conflit syrien pourrait ne pas avoir lieu

A l'issue d'une rencontre à Zurich, en Suisse, avec son homologue américain John Kerry, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a assuré que le processus diplomatique allait commencer.
A l'issue d'une rencontre à Zurich, en Suisse, avec son homologue américain John Kerry, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a assuré que le processus diplomatique allait commencer. Reuters
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Prévues théoriquement le 25 janvier à Genève, les négociations entre le régime syrien et l'opposition pour établir un processus de paix s'annoncent une nouvelle fois incertaines. Les Nations unies, pour le moment, ont gelé les invitations. Le ministre russe des Affaires etrangères reste quant à lui persuadé que fin janvier, les négociations pourront commencer. Mais il n'y a aucune véritable certitude, tant les divergences restent importantes.

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« Nous sommes sûrs » que les négociations « vont commencer dans les prochains jours, en janvier », a déclaré le chef de la diplomatie russe, Serguï Lavrov, devant la presse, au terme d'une rencontre de trois heures à Zurich avec son homologue américain John Kerry.

Sauf que ce dernier s'est bien gardé de confirmer les dires de M. Lavrov devant les journalistes, lors de cette conférence de presse qui a eu lieu mercredi 20 janvier. Bien qu'entre-temps, une coalition de l'opposition syrienne a annoncé la composition de sa délégation à ces négociations.

Ryad avait organisé en décembre une réunion avec une partie des groupes d'opposants syriens susceptibles de se rendre à Genève et qui lui sont proches. La Russie a fait de même avec d'autres groupes. Et l'Iran a aussi ses idées sur la question. De son côté, même le gouvernement syrien a accepté en principe d'aller à Genève le 25 janvier.

En revanche, Damas veut d'abord voir la liste des délégués de l'opposition. Et sur ce point justement, le régime syrien risque de ne pas apprécier. Car la plus importante coalition de l'opposition syrienne a nommé mercredi un chef rebelle islamiste soutenu par Riyad comme négociateur en chef aux pourparlers. Il s'agit de Mohamed Allouche, membre du bureau politique de Jaich al-Islam, groupe armé salafiste.

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