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Syrie / ONU

Syrie: quel avenir pour les négociations de Genève?

Conférence de presse à Genève de Riad Hijab coordinateur de l'opposition syrienne, le 3 février 2016.
Conférence de presse à Genève de Riad Hijab coordinateur de l'opposition syrienne, le 3 février 2016. REUTERS/Pierre Albouy
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Les forces du régime syrien sont sur le point d'encercler totalement Alep. Une offensive appuyée par les avions russes qui bombardent massivement les positions rebelles. Parallèlement, sur le front diplomatique, les négociations de Genève ont été repoussées jusqu'à la fin du mois. Les parties se rejettent mutuellement la responsabilité de cette suspension.

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La suspension des pourparlers de Genève peut-elle être imputée à l'offensive militaire dans la région d'Alep ? Pour les pays qui soutiennent la rébellion syrienne, cela ne fait aucun doute.

La France, l'Arabie saoudite ou la Turquie accusent directement Moscou et Damas d'avoir torpillé les négociations. Une accusation formulée de façon implicite par John Kerry, le chef de la diplomatie américaine, à l'issue d'un entretien qualifié de musclé avec son homologue russe, Sergueï Lavrov.

Pour sa part, Moscou a incriminé l'attitude de l'opposition syrienne dans le déroulement des pourparlers évoquant des exigences inadmissibles de la part de l'opposition.

De son côté, le régime syrien a accusé l'Arabie saoudite, le Qatar et la Turquie - principaux soutiens de la rébellion - d'avoir donné instruction aux représentants de l'opposition de quitter Genève.

On le voit, aucun des deux camps n'est prêt à endosser la responsabilité de cette suspension des négociations, ce qui augure bien mal de la suite, et de la possibilité d'une reprise du dialogue.

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