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Archéologie

Archéologie: querelle d'égyptologues autour de la tombe de Toutankhamon

Un employé du service égyptien des Antiquités retire la momie de Toutankhamon, l'enfant-pharaon, de son cercueil (photo d'archives).
Un employé du service égyptien des Antiquités retire la momie de Toutankhamon, l'enfant-pharaon, de son cercueil (photo d'archives). Reuters
Texte par : RFI Suivre
2 mn

En Egypte, la conférence sur la tombe de Toutankhamon et la possibilité qu'elle cache celle de la reine Nefertiti s'est terminée dimanche 8 mai sur une querelle d'égyptologues. Depuis des mois des experts japonais examinent la tombe à l'aide de rayons infrarouges et d'ondes radar pour découvrir une éventuelle chambre cachée. Des recherches basées sur la théorie de l'Anglais Nicholas Reeves.

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Avec notre correspondant au Caire, Alexandre Buccianti

Deux ex-ministres des Antiquités se sont affrontés à coup d'arguments scientifico-égyptologiques devant un parterre de journalistes avides de sensationnel. D'un côté Mamdouh al-Damati qui avait fait de la confirmation de la théorie selon laquelle la tombe de Nefertiti se cacherait derrière celle de Toutankhamon sa raison d'être. De l'autre, le flamboyant Zahi Hawass, célèbre pour son chapeau à la Indiana Jones qui martelait que tout cela n'était que théories vaseuses soutenues par des arguments pseudo scientifiques.

Ils avaient pour médiateur l'actuel ministre des Antiquités Khaled al-Anani qui prônait la réalisation de nouvelles recherches non invasives pour mieux vérifier l'état des lieux. Damati, du temps où il était ministre, affirmait qu'il y avait, à 90%, une chambre cachée dans la tombe de Toutankhamon. Des déclarations qui faisaient le bonheur des médias, surtout de la presse populaire britannique et nippone. Un coup de projecteur qui ne déplaisait pas non plus à une Egypte désertée par la plupart des touristes.

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