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Syrie

Syrie: la trêve de Wadi Barada doit permettre le retour de l’eau potable à Damas

Combattants rebelles dans le nord de la Syrie, dans la ville de al-Rai, le 5 janvier 2017 (photo d'illustration)
Combattants rebelles dans le nord de la Syrie, dans la ville de al-Rai, le 5 janvier 2017 (photo d'illustration) REUTERS/Khalil Ashawia
Texte par : RFI Suivre
2 mn

En Syrie, un accord de désengagement a été conclu à Wadi Barada, à 18 km au nord-ouest de Damas, entre les forces du régime et les rebelles. La trêve, entrée en vigueur ce samedi matin, est relativement respectée après des combats qui ont fait une dizaine de morts dans la nuit de vendredi à samedi. Si les belligérants respectent leurs engagements, l’alimentation de Damas en eau potable, coupée depuis le 22 décembre, devrait s’améliorer dans les prochains jours.

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Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh

Le niveau de violence a sensiblement baissé à Wadi Barada depuis l’entrée en vigueur ce samedi matin d’une trêve conclue sous l’égide de la Russie. Les duels d’artillerie et les raids aériens ont cédé la place à des tirs sporadiques, après huit jours de violents affrontements dans cette région qui abrite les sources d’eau alimentant Damas.

L’accord de désengagement, conclu entre des négociateurs russes et des notables de la région, a été confirmé par l’Observatoire syrien des droits de l’homme, qui en a publié les grandes lignes. Il prévoit l’entrée d’équipes de maintenance à la source d’Al-Fija, qui alimente Damas en eau potable, pour y réparer les dégâts.

Quatre millions de personnes sont privées d’eau courante dans la capitale syrienne et ses environs depuis le 22 décembre. Le gouvernement syrien accuse les rebelles d’avoir contaminé l’eau au diesel. Les insurgés affirment que les installations de la source ont été détruites par les raids du régime.

L’accord est semblable à ceux qui ont été conclus autour de Damas ces derniers mois. Il prévoit le retrait vers Idleb des combattants qui ne sont pas originaires des villages de la région, accompagnés des membres de leurs familles. Les autres bénéficieront de la loi d’amnistie. L’armée syrienne se déploiera aux entrées des villages mais les services de sécurité ne sont pas autorisés à pénétrer dans les maisons.

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