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Syrie

Syrie: fin de la trêve à Wadi Barada et reprise des combats meurtriers

Après l’assassinat du médiateur les techniciens, qui étaient entrés sur le site de la source d’Al-Fija pour rétablir l’eau coupée à Damas et ses environs depuis le 22 décembre, ont quitté les lieux (photo 10 janvier 2017).
Après l’assassinat du médiateur les techniciens, qui étaient entrés sur le site de la source d’Al-Fija pour rétablir l’eau coupée à Damas et ses environs depuis le 22 décembre, ont quitté les lieux (photo 10 janvier 2017). REUTERS/Omar Sanadiki
Texte par : RFI Suivre
1 mn

De violents combats ont opposé dimanche 15 janvier les forces du régime syrien et le Hezbollah libanais aux rebelles à Wadi Barada, près de Damas, prolongeant ainsi les pénuries d'eau dans la capitale. Au moins neuf civils ont été tués et vingt personnes blessées dans des bombardements du régime sur le village de Deir Qanoun, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'homme.

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Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh

La trêve à Wadi Barada a volé en éclat, samedi 14 janvier, après l’assassinat du négociateur nommé par le gouvernement syrien pour gérer l’accord de désengagement. Rebelles et régime se sont rejeté la responsabilité de la mort du général à la retraite Ahmad Al-Ghadbane, mais des sources de l’opposition syrienne affirment que l’ancien officier a été tué par des groupes armés qui refusent la trêve.

Après l’assassinat du médiateur les techniciens, qui étaient entrés sur le site de la source d’Al-Fija pour rétablir l’eau coupée à Damas et ses environs depuis le 22 décembre, ont quitté les lieux. L’armée syrienne et le Hezbollah libanais ont ensuite repris leur offensive vers les villages de cette poche totalement encerclée, située à 18 kilomètres au nord-ouest de la capitale.

L’Observatoire syrien des droits de l’homme a confirmé la prise dimanche 15 janvier par les troupes gouvernementales et leurs alliés des localités d’Aïn al-Khadra et Husseiniya. Une dizaine d’autres villages sont encore aux mains des rebelles.

La reprise des combats prolonge la souffrance des civils pris au piège à Wadi Barada, et celle de cinq millions et demi de personnes, toujours privées d’eau à Damas et ses environs.

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