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Syrie / France

Raqqa: le sort d'un cerveau présumé du 13-Novembre en question

Les Forces démocratiques syriennes inspectent des armes retrouvées dans une ancienne position du groupe Etat islamique à Raqqa, le 7 octobre 2017.
Les Forces démocratiques syriennes inspectent des armes retrouvées dans une ancienne position du groupe Etat islamique à Raqqa, le 7 octobre 2017. REUTERS/Erik De Castro
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Les jihadistes étrangers présents à Raqqa font partie de l’accord d’évacuation conclu par des chefs tribaux, a déclaré un haut responsable du Conseil civil de Raqqa. Ces propos dissipent la confusion qui a entouré, toute la journée de samedi, l’accord d’évacuation des jihadistes de la capitale autoproclamée de l’EI

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Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh

C’est le sort des jihadistes étrangers qui aurait retardé la mise en œuvre de l’accord d’évacuation des jihadistes de Raqqa. Celle-ci a finalement commencé samedi pour se poursuivre dans la nuit de samedi à dimanche. Selon le directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’homme, Rami Abdel Rahman, l’accord a été retardé à cause d’objections soulevées par les services de renseignements français, concernant l'un de ces combattants étrangers. Paris refuse en effet que le jihadiste soupçonné d’avoir planifié les attentats du 13 novembre 2015 soit exfiltré de la ville.

Rami Abdel Rahman faisait allusion à Abdelilah Himich, surnommé « Abdel le légionnaire » ou encore « Abou Souleyman al-Faransi ». Cet ancien légionnaire né à Rabat est accusé par les Américains d’être le cerveau des attentats de Paris et de Bruxelles. C’est le Français qui occupe le plus haut poste au sein du groupe Etat islamique. Il a dirigé une brigade de 300 hommes, essentiellement composée de jihadistes européens.

Selon le directeur de l’OSDH, les services français exigeraient qu’Abdelilah Himich soit arrêté ou éliminé. L’obstacle français aurait été levé, mais Rami Abdel Rahman ne précise pas sur quelle base. Finalement, les jihadistes quittent Raqqa avec 400 civils qui leur servent de boucliers humains, selon la chaîne panarabe al-Mayadeen, citant un chef tribal qui a participé aux négociations.

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