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Territoires palestiniens/Etats-Unis

Le futur gouvernement palestinien sommé par les Etats-Unis de reconnaître Israël

Saleh Arouri, le chef des négociateurs du Hamas et Azzam Ahmad, le chef de la délégation du Fatah lors de la signature de l'accord le 12 octobre au Caire censé mettre fin à dix ans de divisions entre le Fatah, laïc et modéré, et le Hamas.
Saleh Arouri, le chef des négociateurs du Hamas et Azzam Ahmad, le chef de la délégation du Fatah lors de la signature de l'accord le 12 octobre au Caire censé mettre fin à dix ans de divisions entre le Fatah, laïc et modéré, et le Hamas. REUTERS/Amr Abdallah Dalsh
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Le Hamas palestinien dénonce une « ingérence flagrante », après des déclarations américaines concernant le rapprochement en cours entre les factions rivales palestiniennes. L'administration Trump a affirmé ce jeudi 19 octobre qu'un gouvernement palestinien d'unité devrait reconnaître Israël et s'engager dans la non-violence...

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L'administration américaine n'a fait que rappeler les trois conditions posées au Hamas depuis sa victoire de 2006 aux élections législatives palestiniennes. A cette époque le Quartet pour le Proche-Orient (composé de l'ONU, des Etats-Unis, de la Russie et de l'Union Européenne) est unanime pour refuser tout dialogue avec le mouvement islamiste palestinien, sauf s'il acceptait de reconnaître Israël, de renoncer à la violence et de reconnaître l'ensemble des accords passés entre Israël et l'Organisation de libération de la Palestine (OLP).

Des conditions inacceptables pour le Hamas, organisation islamiste armée qui s'oppose depuis près d'un quart de siècle au processus de paix d'Oslo. Et même si le mouvement palestinien a mis à jour son programme en publiant un nouveau document politique cette année, il n'a endossé aucune des fameuses conditions du Quartet.

Celles-ci ressurgissent systématiquement lorsque les formations palestiniennes rivales tentent d'avancer vers la réconciliation, et c'est le cas en ce moment. Selon l'accord signé la semaine dernière au Caire, l'Autorité palestinienne est censée reprendre tous les pouvoirs dans la bande de Gaza en 2017.

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