Israël / Territoires palestiniens

A l'ONU, l'Unrwa collecte des fonds pour les réfugiés palestiniens

Manifestation à Bethléem le 26 septembre 2018 contre la suppression de l'aide financière des Etats-Unis à l'UNRWA.
Manifestation à Bethléem le 26 septembre 2018 contre la suppression de l'aide financière des Etats-Unis à l'UNRWA. REUTERS/Mussa Qawasma

Le conflit israélo-palestinien doit être évoqué ce jeudi 27 septembre à l'Assemblée générale des Nations unies, avec une réunion de collecte de fonds de l'Unrwa, et les discours attendus de Mahmoud Abbas et Benyamin Netanyahu.

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Avec notre envoyé spécial à New York,  Nicolas Falez

L'Agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) espère bien compenser les pertes colossales liées à la réduction puis au retrait du financement des Etats-Unis. D'où cette réunion de récolte de fonds qui intervient le jour même où le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, et le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, doivent s'exprimer à la tribune de l'Assemblée générale des Nations unies.

Le président palestinien et le chef du gouvernement israélien sont des habitués de l'Assemblée générale de l'ONU. Depuis leur venue il y a un an, le conflit israélo-palestinien a connu des soubresauts au rythme des décisions américaines : reconnaissance de Jérusalem comme capitale d'Israël, fermeture de la représentation palestinienne à Washington et arrêt du financement américain de l'UNRWA, agence qui fournit des services de santé ou d'éducation à des millions de réfugiés palestiniens dans le monde.

Vers un nouveau plan de paix ?

C'est pour trouver des fonds qu'une réunion est organisée ce jeudi à l'ONU. L'agence a besoin de 200 millions de dollars pour pouvoir travailler jusqu'à la fin de l'année.

Donald Trump continue pourtant de promettre un plan de paix, souvent annoncé, mais encore jamais dévoilé. Pour la première fois ce mercredi, le président américain a exprimé un soutien clair à une solution à deux Etats. Il l'a dit après une rencontre avec Benyamin Netanyahu. Le Premier ministre israélien devrait être cette semaine l'un des seuls dirigeants à applaudir la politique de main de fer des Etats-Unis vis-à-vis de l'Iran.

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