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Irak

Irak: les revenus du pétrole dopent le budget de l’Etat

Raffinerie de pétrole dans le sud de l'Irak, dans la ville de Basra.
Raffinerie de pétrole dans le sud de l'Irak, dans la ville de Basra. REUTERS/Essam Al-Sudani
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Les parlementaires irakiens ont approuvé l’un des plus importants budgets de l’histoire de l’Irak. Cette année, il sera en hausse de 45% par rapport à l’an dernier et repose essentiellement sur les revenus pétroliers.

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Le pétrole coule à nouveau à flot en Irak et le gouvernement compte bien en tirer profit. Après des années de conflits et de chaos politique le pays est redevenu l’an dernier le deuxième producteur de l’OPEP. L’Irak exporte près 3 millions 900 mille barils par jour et compte augmenter encore sa production d'ici 2022. Ce qui a permis aux députés de voter ce jeudi matin un budget en forte hausse pour 2019: + 45% par rapport à 2018.

Le gouvernement prévoit 112 milliards de dollars de recettes, dont près de 89% provenant des ventes du pétrole. Environ la moitié de cette manne servira à payer les fonctionnaires. Leur budget va augmenter de 15%  par rapport à 2018.

Mais les députés des provinces ravagées par le groupe jihadiste Etat islamique sont mécontents ; ils veulent plus de moyens pour la reconstruction de leurs régions. La population irakienne a aussi  le sentiment de ne pas profiter de l'or noir et accuse les autorités de corruption. Le Sud du pays a été le cadre de manifestations de colère de la population ces derniers mois. Population qui dénonçait la corruption et l’absence totale des services publics.

L’Irak est en effet classé par l’ONG Transparency International comme l’un des pays le plus corrompu au monde. Dans le classement de l'ONG, il occupe la 169e place sur les 180 pays recensés.

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