Accéder au contenu principal
Jordanie / Territoires palestiniens

Conflit israélo-palestinien: la Jordanie promeut la «solution à deux Etats»

La «solution à deux Etats» a été évoquée au Forum économique mondial à Amman, ce dimanche 7 avril, lors d'une table ronde.
La «solution à deux Etats» a été évoquée au Forum économique mondial à Amman, ce dimanche 7 avril, lors d'une table ronde. © WEF / Capture d’écran
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Le Forum économique mondial sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord, en Jordanie, referme ses portes ce dimanche 7 avril. Pendant deux jours des centaines de représentants de gouvernements, d’entreprises et de la société civile se sont retrouvés sur les bords de la Mer morte en Jordanie pour évoquer les défis politiques, économiques et environnementaux du monde. La Jordanie, le pays hôte, a utilisé ce grand sommet pour promouvoir une idée à laquelle elle tient beaucoup : la solution à deux États pour résoudre le conflit israélo-palestinien. Une idée qui est justement malmenée par les récents développements de la campagne électorale en Israël.

Publicité

Avec notre correspondant à Amman,  Jérôme Boruszewski

Une table de ronde d’une heure avec quatre intervenants - un Israélien, un Palestinien, une Américaine et un Norvégien - qui n’ont jamais dit de mal de la solution à deux États. La solution à un État a même été qualifiée de « désastre » par un des participants. La politique d’annexion des Territoires occupés par Israël a été très critiquée.

La teneur des discussions de cette table ronde qui s’est déroulée au Forum économique mondial, sur le territoire jordanien, est donc très conforme à la politique que défend Amman, à savoir celle d’un soutien inconditionnel à la création d’un État palestinien viable aux côtés de celui d’Israël.

► Lire aussi : Traité de paix: vers de nouvelles négociations entre Israël et la Jordanie

Le roi Abdallah de Jordanie déploie d’ailleurs d’intenses efforts diplomatiques dans ce sens. « Jérusalem est une ligne rouge et tout mon peuple est derrière moi », a-t-il lancé il y a deux semaines et demie, rejetant l’idée que la Jordanie puisse devenir une patrie de remplacement pour les Palestiniens de Palestine. « La réponse sera non », a même tranché le souverain jordanien.

Avec ces paroles fortes, le roi Abdallah met en garde le gouvernement américain au moment où celui-ci finalise peut-être son accord du siècle, un plan de paix pour la résolution du conflit israélo-arabe.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.