Accéder au contenu principal

Un rapport dénonce les détentions arbitraires et disparitions forcées au Yémen

Les accusations de l'ONG Mwatana concernent toutes les parties au conflit.
Les accusations de l'ONG Mwatana concernent toutes les parties au conflit. AFP PHOTO / STR
Texte par : RFI Suivre
1 min

Au Yémen, tandis que la guerre dure depuis près de six ans, des cas de détentions arbitraires, tortures et disparitions forcées sont mis au jour dans un rapport d’une ONG yéménite. Un travail de quatre ans durant lesquels des milliers de témoignages ont été recueillis. 

Publicité

Dans le rapport de l'ONG Mwatana, d’anciens prisonniers ou leurs familles témoignent des violations commises dans des lieux de détention illégaux. Des violations qui se comptent par milliers et qui sont commises par toutes les parties au conflit au Yémen.

« Le conflit au Yémen dure depuis près six ans et les violations commises en détention ont lieu depuis le début, ce n’est pas une surprise, et certaines de ces violations sont potentiellement des crimes de guerre, explique Kristine Beckerle, directrice juridique de l’ONG Mwatana. On parle de tortures, d’enlèvements, de violences sexuelles, d’atteintes à la dignité humaine. Ces crimes potentiels sont répétés et commis par toutes les parties au conflit au Yémen : les houthis d’Ansar Allah, les séparatistes du Conseil de transition du sud, les forces loyales au gouvernement yéménite. Et depuis le début, il n’y a eu aucune responsabilité établie, pour aucun de ces abus commis en détention. »

L’ONG yéménite Mwatana dénonce l’impunité totale dont jouissent les responsables de ces exactions. Elle réclame aussi la libération des détenus, dans une période où l’épidémie de Covid-19 sévit au Yémen et rend les prisonniers encore plus vulnérables.

► Lire le rapport de l'ONG Mwatana

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.