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Coronavirus en Israël et en Cisjordanie: la gestion complexe d'une deuxième vague

Femme palestinienne portant un masque lors d'une manifestation dans le nord de la Bande de Gaza, le 6 juillet 2020.
Femme palestinienne portant un masque lors d'une manifestation dans le nord de la Bande de Gaza, le 6 juillet 2020. MOHAMMED ABED / AFP
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Depuis début juillet, la Cisjordanie est à nouveau en confinement en raison d’une forte augmentation du nombre de cas de Covid-19. Mais le gouvernement palestinien est revenu lundi soir sur certaines mesures. Côté israélien, où les autorités font face aussi à une seconde vague, certaines mesures de confinement ont aussi été levées.

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De notre correspondant à JérusalemGuilhem Delteil

D’un côté comme de l’autre, les gouvernements tentent difficilement de concilier gestion du risque sanitaire et coût économique.

Dimanche soir, le gouvernement palestinien annonçait une prolongation de deux semaines et un renforcement du confinement mis en place début juillet. Le couvre-feu était notamment instauré la nuit et les week-ends, n’autorisant que les pharmacies et boulangeries à rester alors ouvertes.

►À lire aussi : Coronavirus en Israël et dans les Territoires palestiniens: le confinement se renforce

Mais sous la pression des milieux économiques, le gouvernement a finalement infléchi sa position 24 heures plus tard. Plus de commerces peuvent maintenir leur activité en respectant des consignes sanitaires plus strictes. Dans les faits, l’obligation de fermeture pour les commerces non-essentiels n’était de toute façon pas strictement appliquée.

Le gouvernement israélien revoit sa copie

Ce lundi, le gouvernement israélien a, lui aussi, été contraint de revoir sa copie. Une commission de la Knesset, le parlement, l’a obligé à rouvrir les salles de sport et les piscines, estimant que le ministère de la Santé n’avait pas réussi à prouver qu’elles étaient des lieux de fortes contaminations. Faute de preuve d’un danger sanitaire, le maintien de l’activité économique prime.

Le principe a cette fois-ci été appliqué par une commission parlementaire mais il est aussi au cœur des décisions du gouvernement. Et la quête de cet équilibre conduit à un manque de clarté : la fermeture des piscines concernait par exemple les établissements publics mais pas les piscines des hôtels.

Selon un sondage publié ce mardi par l’Institut israélien de la Démocratie, trois quarts des Israéliens critiquent la gestion de la crise par leur gouvernement. La cote de confiance de Benyamin Netanyahu a chuté de 20 points en un mois.

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