Accéder au contenu principal

Conférence d'aide pour le Liban: Macron réitère ses exigences de réformes

Emmanuel Macron, prononce une allocution introductive lors d'une visio-conférence sur le soutien et l'aide au Liban, à l'Elysée à Paris, le mercredi 2 décembre 2020.
Emmanuel Macron, prononce une allocution introductive lors d'une visio-conférence sur le soutien et l'aide au Liban, à l'Elysée à Paris, le mercredi 2 décembre 2020. AP - Ian Langsdon
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Une visioconférence de soutien à la population libanaise était organisée ce mercredi soir à l'initiative de la France, en partenariat avec les Nations unies, deuxième réunion de ce type depuis la catastrophique explosion du port de Beyrouth le 4 août dernier, qui a aggravé la situation d’un pays qui s'enfonçait déjà dans une terrible crise économique et sociale.

Publicité

Emmanuel Macron l'a confirmé en ouvrant cette visio-conférence : il se rendra au Liban courant-décembre, ce sera sa troisième visite dans ce pays depuis l'explosion du port de Beyrouth.

La réunion de ce mercredi a permis de faire le point sur l'aide d'urgence débloquée par la communauté internationale : mais au-delà des dizaines de milliers de tonnes de farine ou du soutien aux écoles libanaises évoqués par le président français, c'est bien à un nouvel avertissement aux forces politiques du Liban que s'est livré Emmanuel Macron : « Les engagements n'ont pas été respectés », a lancé le chef de l'Etat alors que le pays du Cèdre est de nouveau englué dans des tractations pour la formation d'un gouvernement.

A lire aussi : Le Liban, un pays à genoux

« Nous ne lâcherons rien, ni sur nos promesses ni sur nos exigences », martèle le président français. Même si les efforts français sont pour l’instant sans résultat, l’équation reste la même : Paris et les autres partenaires internationaux du Liban attendent de ses dirigeants qu'ils réforment leur pays en profondeur, pour lutter contre la corruption, la gabegie, le clientélisme et l'opacité dont la population libanaise est la première victime.

Sans ces réformes, les donateurs n'ont pas l'intention de verser la somme promise en 2018, soit 11 milliards de dollars, beaucoup plus que les 280 millions de dollars débloqués en urgence depuis l'explosion du port de Beyrouth.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.