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Iran

Nucléaire iranien: pas d'accord, les négociations se poursuivent

Deux journalistes russes jouent à un jeu d'échecs géant, dans les jardins du Beau-Rivage Palace à Lausanne. Les négociations sur le nucléaire n'en finissent pas de se prolonger, et les informations tangibles filtrent au compte-gouttes.
Deux journalistes russes jouent à un jeu d'échecs géant, dans les jardins du Beau-Rivage Palace à Lausanne. Les négociations sur le nucléaire n'en finissent pas de se prolonger, et les informations tangibles filtrent au compte-gouttes. REUTERS/Brendan Smialowski/Pool
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Les négociations sur le nucléaire iranien continuaient mercredi 1er avril à Lausanne sans nouvelle date butoir fixée pour parvenir à un compromis, et pourraient donc se poursuivre encore un ou deux jours, selon des diplomates. Le ministre allemand des Affaires étrangères a annoncé qu'il passerait la nuit à Lausanne. La Maison Blanche évoque des «discussions productives» et John Kerry a promis de rester en Suisse jusqu'à jeudi matin, et sera rejoint par Laurent Fabius.

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Avec notre envoyé spécial à Lausanne,  Sami Boukhelifa

Mohammad Javad Zarif, ministre iranien des Affaires étrangères, exhorte les grandes puissances à « saisir le moment » pour un accord. « Le moment est venu pour l'Iran de prendre des décisions », presse de son côté la Maison Blanche. La partie de ping-pong n'est pas terminée et l'impatience se fait sentir. En témoigne les claquements de portes, et les ballets incessants des ministres.

En coulisses, les discours sont surprenants. Les principaux responsables qui insistaient hier encore sur l’importance de la date buttoir ont fait volte-face. Un diplomate occidental confiait à RFI qu’avoir dépassé l’ultimatum du 31 mars n’était finalement pas un problème. Ce n’est qu’une étape intermédiaire, a-t-il dit.

La priorité absolue, en effet, reste la date du 30 juin prochain à laquelle les grandes puissances et la République islamique devront avoir conclu un accord final, complet, précis et détaillé. En attendant, les réunions se poursuivent et pourraient durer un ou deux jours. Peut-être plus, glisse encore ce diplomate occidental.

En tout cas les lignes commencent à bouger. Mais les gros points de blocage sont toujours les mêmes. Et la durée de l’accord, s’il est obtenu les grandes puissances souhaiteraient pouvoir contrôler l’Iran pendant une quinzaine d’années. Téhéran souhaite que cette période surveillance ne dépasse pas les dix ans.

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