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Revue de presse française

À la Une: le 14 juillet rêvé d’Emmanuel Macron

Audio 04:26
Le président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel, lors du défilé du 14-Juillet.
Le président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel, lors du défilé du 14-Juillet. Lionel BONAVENTURE / AFP

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Le président espère que les Français pourront sortir de confinement et célébrer la Fête nationale :

C’est un espoir « caressé en secret » par le chef de l’État, signale Le Parisien : celui du 14 Juillet et de son traditionnel défilé, « qui pourrait symboliquement marquer la reprise des événements ».

« C’est une date psychologique » que le président « a en tête effectivement », confie à ce quotidien un proche d’Emmanuel Macron, qui « rêverait que le 14 Juillet soit une fête de libération du confinement généralisé ».

Raison pour laquelle le président « ne veut pas dire aujourd’hui qu’il n’y aura pas de 14 Juillet, explique un conseiller au Parisien. Il veut rester ouvert sur cette question, car il a conscience que c’est un symbole fort ». Un proche le confirme à ce journal, « pour lui, la symbolique, c’est celle-là, même si rien ne garantit (que le 14 juillet) pourra se tenir ».

D’ici-là, le déconfinement devra être mis en musique. Le chantier se prépare activement, le gouvernement français ayant déjà défini ses directives pour le préparer

« Rarement les ministres n’avaient été soumis à une telle pression », souligne Le Figaro. Les services du Premier ministre ayant demandé aux autres ministères de préparer des « plans d’action » dans la perspective du 11 mai, ce journal en dévoile les grandes lignes.

Dix-sept plans ont été définis « dans les domaines prioritaires » et répartis entre les membres du gouvernement, annonce ce quotidien, le ministre de la Santé Olivier Véran se retrouvant « sans surprise en première ligne ».

A charge pour le délégué interministériel chargé du dé-confinement, Jean Castex, d’en faire la synthèse, une « première mouture » devant être prête le 22 avril. Hier soir, les ministres concernés devaient transmettre une « liste exhaustive de questions » que pose le dé-confinement. « On rend nos copies ce soir », s'amusait il y a quelques heures un ministre dans Le Figaro.

Après avoir été contraint par la justice française d’évaluer les risques pour ses employés, la multinationale Amazon est à l’arrêt en France. Mais partout ailleurs dans le monde, le confinement est une aubaine pour ce géant américain de la distribution

Amazon a fermé la totalité de ses centres de distribution en France et n'est pas en mesure de dire quand ils pourront rouvrir. Mais en effet, dans le reste du monde, la multinationale tourne à plein régime.

De quoi valoir un surnom à son patron Jeff Bezos, qui devient « l’avide du Covid  » à  la Une de Libération. Car le confinement n’a pas fragilisé son groupe, « c’est même le contraire, constate Libé : son modèle semble fait pour profiter de la crise », enquête à l’appui.

Ce quotidien affirme ainsi que, « pendant des semaines », dans les magasins-entrepôts d’Amazon, il n’y avait « pas de distances de sécurité, ni de gel hydroalcoolique ».

Un intérimaire approché par ce journal lui a montré des photos qu’il dit avoir prises fin mars, et sur lesquelles « on voit des salariés agglutinés dans de longues files d’attente ». « Amazon, c’est une boîte à virus, on est tous collés constamment », dit cet employé à Libération, étant complété que, même en admettant que tout n’a pas été « parfait », la direction de ce groupe affirme avoir pris des dispositions pour protéger ses employés.

Libération trouve en conséquence qu’Amazon « n’a pas bien compris la situation ». Car selon ce quotidien, la modernité et la position dominante de ce géant américain sur l’économie virtuelle « se doublent trop souvent d’un archaïsme très patronal dans la gestion de ses salariés. Amazon a des méthodes de vente adaptées au XXe siècle ; on y travaille souvent comme au XIXe ». Non, le service du consommateur « n’excuse pas tout, énonce Libé, (…) la modernité économique doit aller de pair avec la modernité sociale ».

Lui est tout sauf l’avide du Covid, c’est Jean-Paul Agon. Conséquences de la crise du coronavirus obligent, le PDG du groupe français L’Oréal, numéro un mondial des produits de beauté, va réduire son salaire

« Dans cette crise, cela me paraît normal et légitime », dit Jean-Paul Agon au Figaro. Le patron de L’Oréal va « réduire de 30% (son) salaire global en 2020 » et, dans le même temps, Monsieur Agon va « renoncer à l’intégralité de (ses) actions de performance », étant aussi souligné que le groupe L’Oréal n’a demandé aucun report de charges et n’a pas davantage voulu bénéficier du dispositif de chômage partiel mis en place par le gouvernement, « pour ne pas recourir aux aides de l’État », dit encore Jean-Paul Agon dans Le Figaro.

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