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Violences policières: «La réaction en France n’est pas créée par les mobilisations américaines»

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Une manifestante arborant le sigle #BLM, pour #BlackLivesMatter («La vie des Noirs compte»), lors de la manifestation parisienne du 2 juin 2020.
Une manifestante arborant le sigle #BLM, pour #BlackLivesMatter («La vie des Noirs compte»), lors de la manifestation parisienne du 2 juin 2020. REUTERS/Gonzalo Fuentes

Des milliers de manifestants contre les violences policières se sont rassemblés mardi soir devant le palais de justice de Paris. Un rassemblement organisé, aussi et surtout, pour la mémoire d'Adama Traoré, dont la famille accuse un gendarme d'avoir provoqué la mort en 2016. Depuis quatre ans, ses proches se démènent et le cas Traoré est devenu emblématique des violences policières. Violences remises sur le devant de la scène par l'actualité américaine. L'analyse de Jacques De Maillard, professeur de science politique à l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines et directeur adjoint du Centre de recherche sociologique sur le droit et les institutions pénales (Cesdip).

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« En France, la question des violences policières n’est pas déclenchée par l’actualité aux États-Unis. C’est un peu le détonateur [mais] le débat s’est installé. »

Jacques De Maillard est l'auteur de Sociologie de la police, chez Armand Collin.

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