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Grand reportage

Les immolations en Tunisie, un mal qui perdure

Audio 19:30
Un portrait géant de Mohamed Bouazizi, le jeune vendeur ambulant qui s'était immolé à Sidi Bouzid, le 17 décembre 2010.
Un portrait géant de Mohamed Bouazizi, le jeune vendeur ambulant qui s'était immolé à Sidi Bouzid, le 17 décembre 2010. AFP/Fethi Belaid

La Tunisie a été peu touchée par la pandémie du Covid-19… En partie grâce au travail des autorités qui, très tôt, ont imposé un confinement total et un couvre-feu. Pendant cette période, un phénomène existant depuis la révolution, perdure encore, celui des immolations par le feu, geste suicidaire, mais aussi revendicateur face aux inégalités sociales et aux problèmes économiques du pays.

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Depuis le geste de Mohamed Bouazizi en 2011, l’immolation reste un acte qui illustre un profond désespoir, encore ancré chez certains Tunisiens, face au manque de changement dans leur quotidien et à une crise économique qui s’enlise. Il n’existe presqu’aucune statistique sur les cas d’immolations en Tunisie mais presque chaque mois, les médias font état d’une tentative. Rien que pendant le confinement, trois immolations ont eu lieu.
              

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