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Débat du jour

L’empoisonnement: une méthode de répression politique?

Audio 29:30
Alexeï Navalny participant à une marche à la mémoire du chef de l'opposition Boris Nemtsov à Moscou, le 29 février 2020.
Alexeï Navalny participant à une marche à la mémoire du chef de l'opposition Boris Nemtsov à Moscou, le 29 février 2020. AP Photo/Pavel Golovkin
Par : Philippe Lecaplain
31 mn

Alexeï Navalny va mieux. Le chef de l’opposition russe a été sorti de son coma artificiel à l’Hôpital berlinois de la Charité. Les médecins allemands restent prudents quant à son état de santé, sachant que l'opposant russe, âgé de 44 ans, a été empoisonné par un agent neurotoxique.

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Moscou continue de nier tout acte « criminel ». 
Au demeurant, depuis 20 ans, depuis que Vladimir Poutine est au pouvoir, ce n’est pas la première fois que des opposants ou des anciens membres des services secrets sont éliminés par le poison.

De tous temps, et partout dans le monde, de la Grèce antique au Vatican, de l’Amérique centrale à l’Europe de la Guerre froide, le venimeux a été mêlé à un repas, le philtre administré en spray, à coup de parapluie bulgare ou dilué dans une tasse de thé.

Le poison, méthode discrète et imparable de répression politique, a une forte charge théâtrale et traduit une volonté d’effrayer. Nous en parlons ce soir dans le débat du jour

Pour en débattre :

- Sabine Dullin, historienne de la Russie, professeure à Sciences Po, qui a écrit  un Atlas de la guerre froide, aux éditions Autrement et Histoire de l’URSS, aux éditions La Découverte

- Éric Birlouez, ingénieur agronome et sociologue de l’alimentation

- Alain Chouet, ancien chef du service de renseignement de sécurité de la DGSE.

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