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Revue de presse Afrique

À la Une: l'élection présidentielle en Côte d'Ivoire aura bien lieu ce samedi

Audio 04:03
Opération de distribution des cartes électorales, à Abidjan, Côte d'Ivoire, le 14 octobre 2020.
Opération de distribution des cartes électorales, à Abidjan, Côte d'Ivoire, le 14 octobre 2020. REUTERS/Luc Gnago
Par : Johanne Burgell
9 mn

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Le président et candidat à un troisième mandat Alassane Ouattara l’a dit au micro d’RFI et de France 24. Il maintient le cap malgré l’appel de l’opposition à la désobéissance civile.

Justement, le journal Aujourd’hui au Burkina revient sur ce point : « L’opposition, à travers certaines figures iconiques telles Henri Konan Bédié et Pascal Affi N’Guessan, bien que prônant la désobéissance civile, gêne dans la distribution des cartes d’électeurs, bien que jouant aux grands trublions, ne boycottent pas le scrutin. »

Aujourd’hui poursuit : « Alassane Ouattara est Kouadio Konan Bertin sillonnent le Cavali, les Savanes. Le président sortant termine toujours par un "ya foé", il y aura une élection apaisée. Drôle de désobéissance civile contre une drôle d’assurance ».

Le News Abidjan lui, explique que pour le porte-parole du RHDP, Adjoumani Kouassi, « Guillaume Soro a instrumentalisé depuis l’Europe les candidats Pascal Affi N’Guessan et Henri Konan Bédié pour leur dire de ne pas aller voter. » « Ils ont pensé que les propos de Guillaume Soro sont des propos bibliques », dit le porte-parole cité par News Abidjan.

La guerre de l’information s’intensifie sur les réseaux sociaux

C’est ce que nous dit Jeune Afrique qui nous parle de « l’un des avatars les plus connus et les plus controversés de Côte d’Ivoire. Depuis plusieurs mois, "Chris Yapi" abreuve Twitter, Facebook et YouTube d’informations prétendument compromettantes sur Alassane Ouattara et son entourage politique et sécuritaire. »

Jeune Afrique explique qu’il « est parfois drôlement bien informé, souvent à côté de la plaque, parfois entre les deux. À coup de phrases bien tournées et grâce à une habile mise en scène, le mystérieux Chris Yapi s’est rapidement fait un nom. Il est aujourd’hui suivi par des centaines de milliers de personnes. »

Tous se posent la même question écrit Jeune Afrique : « Qui se cache derrière ce pseudonyme désormais célèbre ? Plusieurs sources sécuritaires ivoiriennes et françaises y voient la marque de Guillaume Soro. »

« Si l’ancien président de l’Assemblée nationale s’en défend, ses proches ne se gênent pas pour relayer les publications de Chris Yapi. "Cela fait partie de sa stratégie visant à semer le doute et la division au cœur du pouvoir", dit un proche d’Alassane Ouattara. »

Un Américain a été enlevé dans le sud du Niger

À 400 kilomètres à l’est de la capitale, Niamey, et à la frontière avec le Nigeria. Son nom : Philip Walton. Le Point Afrique cite les déclarations du père de Philip Walton, à la radio locale Niyya : « Dans la nuit de lundi à mardi, six hommes, peut-être des Peuls, sont venus à pied. Ils ont enlevé mon fils », raconte le père. Il poursuit : « Ils cherchaient de l’argent dans la maison. Il n’y avait que 20 000 francs CFA, 30 euros, et ils sont partis avec lui ».

Le Point Afrique écrit que Philip Walton était installé à Massalata avec sa femme et un enfant depuis près de 30 ans. Son père, Bruce, est décrit par les autorités locales comme un missionnaire.

Au Burkina, Le Pays explique que « ce qui vient de se passer au Niger rappelle à Donald Trump la nécessité de garder les troupes américaines au Sahel. » « C’est pourquoi, certains, par cynisme, poursuit Le Pays, n’hésitent pas à dire que le rapt d’un Américain est la rançon de l’attitude de Donald Trump, qui s’est refusé à tout soutien multilatéral au G5 Sahel. »

L’ouverture du procès des attentats de Bamako au Mali

Le principal suspect, le Mauritanien Fawaz Ould Ahmed, dit Ibrahim 10, nous dit le site d’information Mali Actu :« L’homme est accusé d’avoir tué avec un fusil d’assaut un Français, un Belge et trois Maliens le 6 avril 2015 dans le restaurant La Terrasse, une action pour "venger le prophète" perpétrée dans la foulée des attentats contre l’hebdomadaire français Charlie Hebdo. Il est également soupçonné d’avoir commandité et planifié l’attaque contre l’hôtel Radisson Blue de Bamako le 20 novembre de la même année. »

Le site d’information Maliweb nous dit ce mercredi matin que le suspect est bel et bien présent à son procès à la Cour d’appel, dans le sud de Bamako. « Il a pu écouter les charges retenues contre lui et expliquer au juge qu’il ne "connaissait pas son avocat" », raconte Maliweb.

La durée du procès n’a pas été précisée.

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