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Accents d'Europe

Le grand retour du train de nuit

Audio 19:30
Deux nouveaux trains de nuit partiront de Paris en 2022.
Deux nouveaux trains de nuit partiront de Paris en 2022. RFI / Stéphane Geneste
Par : Frédérique Lebel
22 mn

À l’heure des compagnies aériennes low cost, on les croyait définitivement enterrés dans un XXème siècle finissant. Les trains de nuit n’ont pourtant pas dit leur dernier mot !  Le souci de l’écologie, et les difficultés de l’aviation sont passées par là... Ils feront sans doute partie de nos voyages d’après Covid…

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Accents d’Europe vous emmène en wagon-lit aujourd’hui, et direction le pays roi : la Russie. Le train de nuit n’a jamais disparu du paysage, c’est presque même un art de vivre et du voyage. Reportage en train signé Jean Cassey.

Prague, la capitale tchèque, une position géographique stratégique au cœur de l’Europe, redécouvre le train de nuit. Vers la mer pour les vacances, mais pourquoi pas aussi pour relier toutes les grandes capitales européennes. À Prague, Alexis Rosenzweig.

Le train de nuit, c’est aussi un sacré enjeu économique. Le mois dernier (décembre 2020), les quatre compagnies nationales de chemin de fer, allemande, française, suisse et autrichienne ont annoncé le lancement de plusieurs nouvelles lignes qui traverseront l’Europe de l’Ouest. Un schéma provisoire prévoit des Paris-Berlin, Amsterdam-Zürich, Zürich-Rome et même Zurich-Barcelone, si tout se passe bien, en 2024. Le Paris-Vienne doit être lancé, dès décembre 2021, par la compagnie autrichienne. La viennoise ÖBB, c’est le fer de lance de la renaissance des trains de nuit, qu’elle a baptisé «Nightjet», tout un programme. À Vienne, Céline Béal

Le Paris-Venise sur la sellette

Et cet accord entre compagnies publiques ne fait pas que des heureux. Les compagnies privées se sentent mises à l’écart d’un marché très prometteur. D’autant qu’elles avaient pris le relais du public qui avait lâché les trains de nuit, ces dernières années, Franceline Beretti.  

Et pour notre chronique En un mot, nous partons en Grèce. Face aux aléas de la vie, les Grecs ont une expression qu’ils utilisent souvent en fin de conversation, c’est «Ti na Kanoumé» littéralement «que pouvons-nous y faire ?». Autant dire qu’en temps de pandémie, et après une décennie de crise économique, on l’utilise souvent... Il y a un peu de fatalisme, et quelques accents de tragédie dans cette locution, mais paradoxalement il s’en dégage aussi un certain optimisme face aux difficultés de tous les jours. C’est la chronique de Joël Bronner à Athènes.

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