Comment évoluent les entreprises françaises dans les zones de conflits?

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Le cimentier Lafarge est soupçonné d'avoir versé plusieurs millions de dollars à des groupes jihadistes pour pouvoir opérer en Syrie.
Le cimentier Lafarge est soupçonné d'avoir versé plusieurs millions de dollars à des groupes jihadistes pour pouvoir opérer en Syrie. Reuters/Gonzalo Fuentes

Lafarge en Syrie, Total en Birmanie.  Deux exemples pour tenter de comprendre comment et pourquoi deux grands groupes français se maintiennent-ils dans des pays en guerre ou en zone de conflits ? Intérêts économiques ? Engagement avec les États ? Continuité du service ? Nous nous interrogeons sur les mécanismes qui poussent les multinationales françaises à poursuivre leurs activités en dépit des exactions, des actes de terrorisme ou des coups d'État.Une entreprise française peut-elle continuer à investir dans un pays en guerre ? Ces fleurons de l'industrie française sont-ils au dessus des lois ?Faut-il légiférer ?

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Pour en débattre :

- Franceline Lepany, présidente de l'association Sherpa

- Nathalie Belhoste, professeur associée à Grenoble École de Management

- Sylvie Matelly, économiste et directrice adjointe de l'Institut des Relations Internationales et Stratégiques (IRIS).

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