Sport et géopolitique: un mariage forcé?

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Tommie Smith (c) et John Carlos (d) les poings levés en soutien à la cause des Afro-Américains sur le podium du 200 mètres aux JO de Mexico en 1968, avec l'Australien Peter Norman (g).
Tommie Smith (c) et John Carlos (d) les poings levés en soutien à la cause des Afro-Américains sur le podium du 200 mètres aux JO de Mexico en 1968, avec l'Australien Peter Norman (g). © Bettman / GettyImages

Des Jeux Olympiques de Berlin en 1936 – arènes de la propagande nazie- aux poings levés, gantés de noir, des Américains Tommie Smith et John Carlos aux Jeux de Mexico en 1968, du rallye Dakar que s’est offert l’Arabie Saoudite en 2020 à la diplomatie des stades de la Chine en Afrique en passant par la prochaine Coupe du monde de Football attribuée au Qatar : pourquoi le sport est-il devenu un enjeu de géopolitique, comment les États s’en servent-ils pour exercer leur soft power, leur pouvoir d’influence ?

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Qui sont les champions de la diplomatie sportive ? Alors que le rideau est tombé, ce dimanche, sur les JO de Tokyo, que reste-t-il de l’idéal olympique, des jeux apolitiques, du baron Pierre de Coubertin ? On en débat avec nos 3 invités :

- Carole Gomez, directrice de recherche en Géopolitique du sport à l’IRIS (Institut de Relations internationales et stratégiques).

- Kévin Veyssière, créateur en 2019 du Football Club Geopolitics, un site et un compte Twitter -qui totalise aujourd’hui près de 40 000 abonnés-, auteur du livre du même nom «Football Club Geopolitics : 22 histoires insolites pour comprendre le Monde», aux éditions Max Milo.

- Pascal Boniface, directeur de l’IRIS, auteur en 2014 de «Géopolitique du sport», l’édition mise à jour est publiée chez EKHO.

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