La nuit du 13-Novembre : les urgentistes se souviennent

Audio 19:30
Les secours s'occupent des victimes de l'attentat du Bataclan. (Photo d'illustration)
Les secours s'occupent des victimes de l'attentat du Bataclan. (Photo d'illustration) REUTERS/Christian Hartmann

Vendredi 13 novembre 2015 à Paris, les urgentistes de l’hôpital Saint-Antoine, et de l’hôpital Saint-Louis sont les premiers à voir arriver les victimes de la plus grande vague d’attentats qu’a connus la France : 130 personnes ont perdu la vie et 400 blessés ont été hospitalisés dans ces attaques dont le procès s’ouvre le 8 septembre.Et dans cette nuit du 13 novembre au cœur des hôpitaux de l'assistance publique, c’est un combat effréné pour sauver des vies qui s’enclenche grâce, aussi, à la solidarité des soignants dont beaucoup sont revenus spontanément épauler les équipes de garde. L’hôpital Saint-Antoine est à peine à 600 mètres du restaurant La Belle Équipe, à 3 kilomètres du Bataclan. Six ans après trois urgentistes et un psychiatre témoignent de cette nuit gravée à jamais.