Journal d'Haïti et des Amériques

Brésil: le ministre de l'Environnement soupçonné de trafic illégal de bois

Audio 19:30
Ricardo Salles, le ministre brésilien de l'Environnement, est soupçonné d'avoir pris part à un réseau de trafic de bois exporté illégalement vers l'Europe et les États-Unis.
Ricardo Salles, le ministre brésilien de l'Environnement, est soupçonné d'avoir pris part à un réseau de trafic de bois exporté illégalement vers l'Europe et les États-Unis. © Sergio Lima/AFP

La police brésilienne a perquisitionné le domicile du ministre de l'Environnement Ricardo Salles, soupçonné d'avoir pris part à un réseau de trafic de bois exporté illégalement vers l'Europe et les États-Unis. Un arrêt du juge de la Cour suprême Alexandre de Moraes a autorisé cette perquisition, ainsi que la levée du secret bancaire de ce ministre hautement controversé, très critiqué pour la hausse de la déforestation en Amazonie depuis l'arrivée au pouvoir du président d'extrême droite Jair Bolsonaro, c'est ce que nous verrons dans la revue de presse de Marie Normand.

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Colombie : le mouvement de protestation ne faiblit pas. Déjà 3 semaines que les manifestants défilent dans les rues. Hier (mercredi 19 mai 2021), les défilés ont été nombreux mais aussi les débordements, les violences et les actes de vandalisme. 

Pour l'instant, les négociations, entamées dimanche dernier, (16 mai 2021) n'ont rien donné. Une rencontre est prévue le 20 mai entre le comité de grève et le gouvernement. En attendant, les manifestations se poursuivent. Malgré les débordements, la majorité est pacifique. 

Comme celle de Medellin, où la délégation des peuples indigènes, la Minga a rejoint le cortège. 

Notre correspondante Najet Benrabaa a suivi les défilés qui réunissaient plus de 10 000 personnes.

À lire aussi: Colombie: le mouvement solcial prend de l'ampleur, la police épinglée pour la violente répression

 

États-Unis : Il y a un an, le 25 mai, George Floyd mourait lors d’une interpellation, étouffé par le policier Dereck Chauvin. La mort filmée en direct de ce Noir Américain fut un tel choc que la moitié des États américains ont voté de nouvelles lois au niveau local pour lutter contre les violences policières. Mais, Joe Biden souhaite une loi fédérale. Il a encouragé les élus à voter une révision des pratiques de la police avant la date symbolique du 25 mai. Le projet de loi «pour la justice dans le maintien de l’ordre» est aussi appelé loi George Floyd (Floyd act). Mais, les discussions patinent. Le principal point d’achoppement entre républicains et démocrates, ce sont les poursuites possibles contre les policiers auteurs de violences. Théo Sire a joint Thomas Nolan, criminologue, maître de conférence en Sociologie à l’Emmanuel College de Boston et ancien officier de police dans cette même ville pendant 27 ans. Il lui a demandé pourquoi, selon lui, ce projet de loi serait efficace pour réduire les violences policières aux États-Unis. 

À écouter aussi: Après George Floyd, une autre police est-elle possible?

 

Haïti : En ligne de Port-au-Prince avec Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste 

Nous allons parcourir la Une du quotidien : les États-Unis continuent de se prononcer pour la tenue des élections en Haïti dès cette année.

Lancement Journal «La 1ère» (présenté par Benoît Ferrand)

La situation sanitaire ne s’améliore pas en Guyane, la faute, dit-on, à un enthousiasme très très relatif pour la vaccination… 

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