Le coq chante

Les faiblesses de la formation aux métiers de l’agro-alimentaire en Côte d’Ivoire

Audio 19:30
L'Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny.
L'Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny. © INP-HB de Yamoussoukro

Le secteur agricole représente 28% du PIB de la Côte d'Ivoire et 40% des exportations du pays. Le secteur agricole emploie 46% des actifs et fait vivre les deux-tiers de la population. Si l’agriculture reste le poumon de l’économie ivoirienne, la formation aux métiers de l’agriculture reste cependant problématique. Le dispositif actuel de formation professionnelle est faible.

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C’est pourquoi l’École Supérieure d'Agronomie de l'INP-HB de Yamoussoukro, a rejoint la chaire internationale «Systèmes alimentaires et entrepreneuriat en Afrique». Cette chaire entre la France, la Côte d’Ivoire et le Cameroun, a pour objectif premier la promotion de l’entrepreneuriat agricole des jeunes Africains.

Dans ce pays, le taux de pauvreté en milieu rural est de 62,45%. La raison principale de cette situation, c’est qu’il n’y a pas de transformation de produits sur place, donc pas de plus-value pour les producteurs. Pour que les choses changent, il faut des jeunes diplômés capables de créer et de gérer leur propre entreprise.

Invité :

Siaka Koné, directeur de l’École Supérieure d'Agronomie de l'INP-HB de Yamoussoukro. 

Production : Sayouba Traoré

Réalisation : Ewa Piedel

 

De gauche à droite : Siaka Koné, directeur de l'ESA et Christophe Alemany, professeur associé à Bordeaux Sciences Agro.
De gauche à droite : Siaka Koné, directeur de l'ESA et Christophe Alemany, professeur associé à Bordeaux Sciences Agro. © Bordeaux Agro

 

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