Revue de presse française

À la Une: le 1er mai du temps du coronavirus

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Manifestation à Paris le 12 décembre 2019 (image d'illustration).
Manifestation à Paris le 12 décembre 2019 (image d'illustration). © Eric Gaillard/REUTERS

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L’an dernier, « les rues étaient quasi vides et les bannières syndicales remisées au placard. En France, les manifestants avaient passé leur tour, confinement oblige, rappelle Le Parisien. Cette année, les syndicats renouent avec la tradition. Il y aura bien des cortèges dans toute la France pour célébrer la fête internationale des travailleurs ». Organisateur s’il en est de ces manifestations du 1er mai, le syndicat de salariés CGT « annonce 298 manifestations dans toute la France (…) tout en rappelant que ce type d’évènement ne draine jamais, ou rarement, les foules du grand soir », énonce encore ce journal, tout en pointant que, cette année, « les Gilets Jaunes seront aussi de la partie pour tenter de rallumer la flamme ».

1er mai oblige, les kiosques à journaux sont fermés

Dans la presse en ligne, cette information tout de même, qui fait grand bruit à Paris : l’avocat Juan Branco est visé par une enquête pour viol présumé. C’est le site du journal Le Parisien qui l’a révélé, une enquête a été ouverte à Paris pour vérifier des allégations de viol portées par une jeune femme contre cet avocat et essayiste.

Selon ce quotidien, la femme de 20 ans a déposé avant-hier une main courante dans un commissariat parisien, après sa rencontre avec Juan Branco. L'enquête a été confiée au premier district de la police judiciaire parisienne. Sur un réseau social, Juan Branco a nié toute relation contrainte. Il y écrit avoir rencontré la jeune femme après des échanges sur un autre réseau social.

Juan Branco a confié au Parisien qu’après une balade dans Paris, ils se seraient rendu à son domicile. Lui et la jeune femme « auraient regardé un film avant d'avoir une relation sexuelle consentie ». Le lendemain matin, cette même jeune femme l'aurait « embrassé » avant de partir, assure-t-il encore. Elle serait revenue le soir « froide et troublée » en lui annonçant qu'elle avait déposé une « main courante » sur les conseils de deux amies.

L’information prend en fait tout son sens quand on rappelle les relations pour le moins tendues que Juan Branco entretient avec la macronie :

Auteur notamment du pamphlet anti-Macron Crépuscule, paru en ligne fin 2018 puis en librairie l’année suivante (Au Diable Vauvert/Massot), Juan Branco est devenu l'avocat de l'artiste russe Piotr Pavlenski dans l'affaire de la diffusion en 2020 de la vidéo à caractère sexuel de l'ex-porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, alors candidat à la mairie de Paris, et qui retirera sa candidature à la suite de ce scandale.

Dans un communiqué, l’avocat de Juan Branco estime que la « célérité exceptionnelle dans l'ouverture d'une enquête » par le parquet de Paris « interroge suite à une simple main courante ».

« Ancien proche de la France Insoumise et volontiers bretteur sur les plateaux télés, (Juan Branco) fait l’objet depuis plusieurs mois d’une procédure disciplinaire devant l’ordre des avocats de Paris pour "manquement", énonce Le Parisien. Mais la procédure qui le vise aujourd’hui est considérablement plus grave », souligne ce quotidien.

Les circonstances de la mort de Diego Maradona. Un rapport d’experts accable les médecins du footballeur argentin :

Rapport d’experts révélé par le quotidien argentin Clarin (cité, en France, par Courrier International), et selon lequel Diego Maradona aurait été mal soigné par ses médecins, qui ont « ignoré » les « risques de décès » de Diego Maradona, décédé à Buenos Aires le 25 novembre dernier à l’âge de 60 ans, à la suite d’une défaillance cardiaque consécutive à une opération à la tête quelque trois semaines auparavant.

Selon ce rapport pluridisciplinaire de vingt experts, les soins prodigués par son équipe médicale, à commencer par son médecin personnel Leopoldo Luque et sa psychiatre Agustina Cosachov, ont été « inadéquats, déficients et téméraires » (autant dire « imprudents »), et Clarin estime que ce vrai génie du foot argentin « aurait eu de meilleures chances de survie » s’il avait été hospitalisé dans un centre de soins polyvalent, selon le quotidien argentin, étant par Courrier International rappelé que sept membres de l’équipe médicale de Maradona ont été mis en examen, dans le cadre d’une enquête cherchant à déterminer une éventuelle négligence ou imprudence dans les traitements prodigués à l’ancien champion du monde.

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