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Revue de presse internationale

À la Une: les républicains commencent à lâcher Trump

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Le président du comité des règles de la Chambre, Jim McGovern, D-Mass (D), dirige une audition partiellement virtuelle pour examiner une résolution appelant le vice-président Mike Pence à activer le 25e amendement pour déclarer le président Donald Trump incapable d'assurer les fonctions de son bureau. Le Capitole à Washington, mardi 12 janvier 2021.
Le président du comité des règles de la Chambre, Jim McGovern, D-Mass (D), dirige une audition partiellement virtuelle pour examiner une résolution appelant le vice-président Mike Pence à activer le 25e amendement pour déclarer le président Donald Trump incapable d'assurer les fonctions de son bureau. Le Capitole à Washington, mardi 12 janvier 2021. AP - J. Scott Applewhite

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C'est encore la politique américaine qui fait la Une de la presse internationale. Une semaine après l'assaut contre le Capitole, et à sept jours de la fin de son mandat, Donald Trump affronte ce mercredi sa 2ème procédure de destitution et est plus isolé que jamais au sein de son propre camp.

« Les républicains commencent à lâcher Trump » affiche en Une le New York Times, « Ils se joignent à la campagne de mise en accusation » titre de son côté le Washington Post qui revient longuement sur ce qu'il appelle « la décision historique » de la députée Liz Cheney, figure du parti républicain à la Chambre des représentants. La fille de l'ancien vice-président Richard Cheney a créé l'événement hier en déclarant qu'elle votera pour la destitution du président. Selon ses propos rapportés par le Washington Post « Il n'y a jamais eu de plus grande trahison par un président des États-Unis de sa fonction et de son serment à la Constitution ». Une rupture brutale, qui trouve son origine, explique Washington Post, « dans un appel téléphonique de son père », qui regardait à la télévision les violences des partisans pro-trump au Congrès la semaine passée et qui averti également sa fille qu'elle était verbalement attaquée par le Président. « Donald Trump appelait à se débarrasser de la représentante Liz Cheney , maintenant elle soutient sa mise en accusation » souligne Le Washington Post .

Autre défection de poids, celle du puissant sénateur Mitch McConnell. Le patron de la majorité républicaine au Sénat soutient la mise en accusation de Trump explique en Une le New York Times, « car il pense que le moment est venu de tourner la page Trump qu'il blâme d'avoir fait perdre le Sénat aux républicains ». Les conseillers de McConnell spéculent déjà en privé sur le fait « qu'une douzaine de sénateurs républicains pourraient finalement voter en faveur de la destitution du président », rapporte le quotidien. « Il en faudrait au moins 17 » -souligne néanmoins Le New York Times « afin de le déclarer coupable ».

Le départ de Trump attendu avec impatience au Moyen-Orient

« Les derniers jours erratiques de Trump mettent le Moyen-Orient en alerte » titre en Une Le Haaretz, le quotidien de Tel Aviv, qui estime « que la semaine à venir sera tout sauf calme avant la prise de fonction de Joe Biden le 20 janvier prochain ». D'ici là souligne le journal israélien, « l'Iran s'inquiète toujours d'une possible frappe militaire ordonnée par le président américain sortant ». Et même si un tel scénario ne semble pas « plausible » vu d'Israël ajoute Haaretz, « les chefs de la défense israéliens restent néanmoins préoccupés par la possibilité d'une série de malentendus qui pourraient conduire à conflagration militaire non planifiée - qui toucherait Israël ». Le quotidien de Tel Aviv qui rappelle que même la patronne de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a récemment demandé au chef d'état-major des armées de s'assurer « qu'un président instable (...) ne soit pas en mesure de lancer une attaque nucléaire pendant ses derniers jours en fonction ».

Maxi-procès en Italie contre la Ndrangheta, la mafia calabraise  

C'est « le procès qui peut faire revivre la Calabre » titre L'Espresso. « Un procès hors norme » explique l'hebdomadaire italien qui détaille « 325 prévenus accusés d'association mafieuse, d'extorsion, de détention d'armes,de trafic de drogue, de vol et de tentative de meurtres ». Avec, au centre du débat face aux juges, « la très puissante famille Mancuso qui règne avec ses hommes sur la Calabre et qui n'avait aucune scrupule, relate l'Espresso, à tuer les femmes de la famille qui avaient essayé de coopérer avec la justice ».

Aux côtés des mafieux sur les bancs des accusés , « des chefs d'entreprises, des politiciens et des francs-maçons » ajoute l'hebdo qui explique que la Ndrangheta outre le trafic de drogue, contrôle  toujours une large partie des activités économiques de la région « de la construction au commerce, de la restauration au transports, des produits alimentaires au tourisme ». Le procès qui s'ouvre ce mercredi en Calabre, sur la terre même des mafieux, « permettra peut-être à l'État de reprendre la main »  souligne l'Espresso, qui estime que la « renaissance » de la Calabre commence avec ce procès.

Un panier-repas soulève l'indignation en Grande-Bretagne

Trois petites pommes, deux carottes, deux pommes de terre, une miche de pain et une boîte de conserve... voilà la photo d'un maigre colis alimentaire envoyé aux familles défavorisées en Grande-Bretagne qui s'affiche en Une d'un grand nombre de quotidiens outre-Manche, et en quasi pleine page du Guardian. « C'est une insulte à la dignité » s'insurge le quotidien Metro alors que le Daily Mirror se demande « dans les poches de qui va l'argent des repas scolaires gratuits ». Énorme indignation dans tout le pays et promesse faite au Guardian que le gouvernement « va enquêter sur la question en urgence ».

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