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Sida

Sidaction 2017: la recherche progresse, mais le sida résiste

Si la trithérapie permet de faire reculer le virus, elle ne parvient pas à l'éradiquer.
Si la trithérapie permet de faire reculer le virus, elle ne parvient pas à l'éradiquer. AFP PHOTO / ADEK BERRY
Texte par : RFI Suivre
2 mn

La 22e édition du Sidaction se déroule du 24 au 26 mars. Cette opération annuelle de levée de fonds pour la prévention et la recherche contre le sida mobilise les médias ainsi que des milliers de bénévoles. Aujourd’hui, 35 millions de personnes vivent avec le VIH, 19 millions ne connaissent pas leur séropositivité, a annoncé l'association.

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« Ne baissons pas les bras, les progrès sont là, mais le sida n'est pas vaincu », rappellent les fondateurs de Sidaction. En France par exemple, quelque 6 000 personnes sont contaminées chaque année et 2 millions découvrent leur séropositivité.

Les progrès, ce sont notamment les trithérapies qui ont permis de contrôler la réplication virale, au point d’arriver à une charge virale indétectable. Ce qui permet aux personnes infectées de ne pas être contaminantes et de contrôler la transmission. Ce sont aussi les antirétroviraux qui sont de plus en plus tolérés et commencent à être plus simplifiés pour les personnes concernées.

« Malgré ces avancées, on n’arrive pas à éradiquer le virus », tempère Serawit Bruck-Landais, directrice des programmes scientifiques de l’association. Une fois que la personne est contaminée, le virus reste caché dans des cellules et échappe aux antirétroviraux actuels. C’est la notion de réservoir. « Dès qu’on arrête le traitement, il peut très bien repartir et coloniser tout l’organisme », prévient Serawit Bruck-Landais.

L'an dernier, le Sidaction avait permis la collecte du quart de son budget, soit la somme de 4 millions d’euros.

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